Sur la verrière perchée…
Profitant d’une fenêtre de temps sans pluie sans vent samedi matin, je suis regrimpée sur la verrière pour finir de jointer les panneaux. Installée à genoux sur une planche qui répartit mon poids sur plusieurs panneaux, j’ai vite du redescendre pour enfiler des genouillères : So a raison, c’est indispensable !
Karine a bien fait de nous pousser à le faire tout de suite, 30 minutes après que je sois redescendue, pluie et vent ont recommencé leur spectacle, qui dure encore ce soir…
Avec ce vent, pas facile de voir si mon étanchéité est réussie… mais normalement je ne remonte pas là-haut avant le printemps (pour gratter la peinture, repeindre, fixer les lampes d’extérieur et peut-être une paroi en plexi).
