isolation du toit avec de la vermiculite
Ce dimanche on avait enfin épuisé toutes les excuses pour ne pas monter sous le toit, donc on s’y est mises. Etat des lieux et première intervention
Etat des lieux
Après m’être tortillée comme un vermisseau pour atteindre un endroit où je pouvais tenir à genoux, tour d’horizon (sauf côté jardin où là il faut avoir moins de douze ans pour pouvoir se glisser…) :
Devant moi (les chambres côté rue) :
Sur la gauche, au-dessus de la grande chambre :
On voit que les mecs, pas gênés, ont laissé sur place briques (qui ont failli passer à travers le plafond), planches (qu’il va me falloir enlever avant de pouvoir oeuvrer de ce côté-ci), bref toutes leurs merdes…
Le mur de refend sépare complètement cette zone de celle au-dessus de la chambre côté jardin, rendant l’accès à celle-ci problématique (la distance entre la poutre et le chevêtre ne permet pas de passer un tronc humain. Du moins pas avec un 90B. Alors les hanches je vous dis même pas…)
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Sur la droite, au-dessus de la chambre 4 (notre chambre actuelle) et de la petite SDB :


Observations
La jonction entre les toitures laisse voir un jour, à cet endroit la couverture est constituée d’une planche zinguée. Un peu limite mais bon, l’endroit est sec, comme à la verticale des tuiles dont un coin est cassé. A surveiller mais c’a l’air OK.
Les deux cheminées (chaudière et ex-aération de la cuisine) sont bien distinctes, il sera facile de supprimer cette dernière sans abimer l’autre.
L’accès à certaines zones va être un peu Sioux car il n’y a pas assez de planches. Donc penser à en monter. D’autres (fond du côté grande chambre) vont demander un grand ménage, encombrées qu’elles sont de planches,
même pas utilisables pour se déplacer car trop fines, et laissées là par paresse…
La laine de verre est dans un état lamentable, on ne peut vraiment pas envisager de verser la vermiculite par-dessus. Elle est posée n’importe comment. Par contre il est aisé d’en prendre un pan et de le mettre sur le caisson d’à côté. Elle est tellement légère que trois couches ne remplissent pas le caisson…
La vermiculite étant assez fine, il faut boucher les trous d’accès des fils électriques (notamment pour les éclairages) avec du journal ou un bout de laine de verre avant de l’épandre.
Intervention
J’ai donc vidé un demi caisson et un caisson entier en mettant la laine de verre à côté, et ai épandu à la place le contenu d’un sac de vermiculite, sur les 15cm de haut des caissons. D’abord l’endroit montré ci-dessus, avec un tuyau dont on se demande ce qu’il fout là à part faire chier son monde :
Puis un autre (on voit au fond comme la laine est bien mise…)


A l’avenir
Faire des sessions courtes (la lampe ne tient pas très longtemps de toute façon), avec :
- remplissage de quelques caissons,
- vidage de trucs à jeter,
- et stockage de un à trois sacs en place pour la prochaine session.
Prévoir des petits drapeaux pour indiquer la place des fils électriques, et remonter ceux-ci autant que possible au-dessus de la vermiculite.
Laisser les sacs vides en place et faire des caissons non contigus. Les sacs vides permettront de :
- faire glisser les pleins pour éviter de les trouer
- sur la fin, mettre la laine de verre
A la fin donc, revenir en partant du fond vers l’entrée en mettant la laine de verre dans les sacs et en remplissant les caissons à mesure. Il va falloir trouver où on peut jeter la laine de verre.
Bref, on n’a pas fini (d’autant qu’on n’a pour l’instant qu’un seul sac en réserve, il va falloir en acheter d’autres… et trouver où les stocker !)































