Archive pour novembre 2009

isolation du toit avec de la vermiculite

Ce dimanche on avait enfin épuisé toutes les excuses pour ne pas monter sous le toit, donc on s’y est mises. Etat des lieux et première intervention

Etat des lieux

Après m’être tortillée comme un vermisseau pour atteindre un endroit où je pouvais tenir à genoux, tour d’horizon (sauf côté jardin où là il faut avoir moins de douze ans pour pouvoir se glisser…) :

Devant moi (les chambres côté rue) :

VueDArrivee_CoteRue

Sur la gauche, au-dessus de la grande chambre :

ChbParentsEtDressingChbParentsEtDressing2

Mur_de_RefendOn voit que les mecs, pas gênés, ont laissé sur place briques (qui ont failli passer à travers le plafond), planches (qu’il va me falloir enlever avant de pouvoir oeuvrer de ce côté-ci), bref toutes leurs merdes…

Le mur de refend sépare complètement cette zone de celle au-dessus de la chambre côté jardin, rendant l’accès à celle-ci problématique (la distance entre la poutre et le chevêtre ne permet pas de passer un tronc humain. Du moins pas avec un 90B. Alors les hanches je vous dis même pas…)

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Sur la droite, au-dessus de la chambre 4 (notre chambre actuelle) et de la petite SDB :
Chambre4EtSDBChambre4

Observations

JonctionToituresPlancheZingueeLa jonction entre les toitures laisse voir un jour, à cet endroit la couverture est constituée d’une planche zinguée. Un peu limite mais bon, l’endroit est sec, comme à la verticale des tuiles dont un coin est cassé. A surveiller mais c’a l’air OK.

Les deux cheminées (chaudière et ex-aération de la cuisine) sont bien distinctes, il sera facile de supprimer cette dernière sans abimer l’autre.

L’accès à certaines zones va être un peu Sioux car il n’y a pas assez de planches. Donc penser à en monter. D’autres (fond du côté grande chambre) vont demander un grand ménage, encombrées qu’elles sont de planches, Caisson1LaineDeVerreBerkmême pas utilisables pour se déplacer car trop fines, et laissées là par paresse…

La laine de verre est dans un état lamentable, on ne peut vraiment pas envisager de verser la vermiculite par-dessus. Elle est posée n’importe comment. Par contre il est aisé d’en prendre un pan et de le mettre sur le caisson d’à côté. Elle est tellement légère que trois couches ne remplissent pas le caisson…

La vermiculite étant assez fine, il faut boucher les trous d’accès des fils électriques (notamment pour les éclairages) avec du journal ou un bout de laine de verre avant de l’épandre.

Intervention

J’ai donc vidé un demi caisson et un caisson entier en mettant la laine de verre à côté, et ai épandu à la place le contenu d’un sac de vermiculite, sur les 15cm de haut des caissons. D’abord l’endroit montré ci-dessus, avec un tuyau dont on se demande ce qu’il fout là à part faire chier son monde :

Caisson1_vide2Caisson1_vide1

Caisson1Fait

Puis un autre (on voit au fond comme la laine est bien mise…)
Caisson2FaitPalierSDB_caisson2

A l’avenir

Faire des sessions courtes (la lampe ne tient pas très longtemps de toute façon), avec :

  1. remplissage de quelques caissons,
  2. vidage de trucs à jeter,
  3. et stockage de un à trois sacs en place pour la prochaine session.

Prévoir des petits drapeaux pour indiquer la place des fils électriques, et remonter ceux-ci autant que possible au-dessus de la vermiculite.

Laisser les sacs vides en place et faire des caissons non contigus. Les sacs vides permettront de :

  1. faire glisser les pleins pour éviter de les trouer
  2. sur la fin, mettre la laine de verre

A la fin donc, revenir en partant du fond vers l’entrée en mettant la laine de verre dans les sacs et en remplissant les caissons à mesure. Il va falloir trouver où on peut jeter la laine de verre.

Bref, on n’a pas fini (d’autant qu’on n’a pour l’instant qu’un seul sac en réserve, il va falloir en acheter d’autres… et trouver où les stocker !)

Cucina

Episode 22 sur 36 de la saison cuisine

Quelques petites nouvelles de la cuisine, dont on peut enfin attaquer l’aménagement maintenant qu’on a un plafond et des murs comilfo.

Pour pouvoir installer les meubles, on enlève petit à petit les bouts de moquette qui protégeaient le sol (et me permettaient de laisser mes cochoncettés s’accumuler à mes pieds…), on balaie un grand coup, et on revoit le carrelage. Wééé, on avait oublié comilétébo… Bref, au boulot.

Au programme : prises, enduit, prise de tête Ikea, prise de tête plaque de gaz

Prises

On s’échauffe un peu en posant les prises. C’a été vite car j’avais déjà fait les précablages un soir d’insomnie :

DSCF4649DSCF4648

Ca m’a pris plus de temps sous l’étagères à épices, et c’est pas fini, parce qu’en fait, vous allez rire… les fils étaient trop courts. Donc j’avais beau bourinner, je n’arrivais pas à visser les prises à fond. Au passage, les trous pour les fils ont pas trop aimé, j’espère que je les ai pas complètement nikés…

Enduit

evier - enduit sur partie visiblePour être sure de ne pas laisser tomber des gros plofs d’enduit sur les meubles une fois installés, j’ai enduit l’intérieur de l’arche cuisine-séjour avant d’enlever la moquette. M’est avis que je ferais bien de faire aussi le côté séjour histoire d’être tranquille.

En commençant de fabriquer le meuble pour supporter l’évier, je réalise qu’une partie du mur située sous le plan de travail sera visible, car on veut faire de petites étagères du côté de l’entrée. Or je n’ai paresseusement fignolé qu’au-dessus de la ligne de flottaison… et comme c’est là que le plombier a fait son travail impérissable, c’est môôôche. Bref, je ressors le plâtre pour boucher les trous, les enduits… et voilà, pluka peindre (il reste de la vanille, no soucy)

Ikéo-o-o

Après des petits échauffements, montage et installation des meubles suédois : on suspend les meubles hauts. Comme ils sont de la même profondeur que ceux du bas… ben c’est pas pratique. Un comité de réflexion est réuni. Peut-être bien qu’il va y avoir de la customisation à la scie circulaire. En attendant, je ne monte que le meuble de 80 sur le grand mur (on avait prévu 120). M’est avis qu’on va se contenter de ça. Qui veut un caisson 92×40 tout neuf encore dans son carton ?

Courses

C’est en voulant installer la porte du meuble de 50 que je me suis rendu compte qu’on n’avait pas les charnières. Oubliées dans le carton ? Non, non, juste il faut les acheter à part, mais ça on vous laisse le deviner… Donc expédition chez les Suedois pour acheter ça, plus tout ce qui manquait en août : portes, tiroirs, amortisseurs (encore une subtilité suédoise : les tiroirs de 35 sont livrés avec amortisseurs, ceux de 57, sans. Faut l’avoir compris et penser à les prendre…), meuble surfrigo, plus quelques conneries (barre à suspendre le bazar, vase à y suspendre, machin coulissant pour accrocher les torchons… et une plante pour Alex et une orchidée pour ma chérie).

En rentrant je passe chez Casto rendre des planches de contreplaqué (trouvées bcp moins chères chez Leroy) et acheter deux bricoles… et je tombe sur la grande braderie : des étagères à fixation invisibles (le rêve de Karine) à un euro, et des étagères Charlie aussi à un euro. Bon, comme dit un vendeur, même si c’est de la m… (elles sont super lourdes, pas sur qu’on puisse mettre grande chose dessus), c’est même pas le prix de la fixation… Donc je fais le stock en diverses tailles et je remplis le Caddie à ras bord. Et la voiture par la même occasion…

Retour au montage

Donc montage des meubles, notamment la grande colonne (merci Karine pour la mise en place, là tout seul sépapossib’). Fabrication des surmeubles à tiroirs (ça c’est très long : j’en suis qu’à un sur trois). Et installation du coin petit-dej : une planche attachée à la porte par une charnière et retenue par une glissière meuble de 50 et tablette a petit dej(idée : Karine, récup matos et réalisation : Léo. Comme d’hab’). La porte en question a été peinte en rouge finalement, pour cacher tous les essais de peinture. Très bien, le framboise, pour cacher les tentatives multiples…
cuisine en cours

Plaque gaz

Près de six mois après la livraison, j’ouvre donc enfin le colis de la plaque. Pas de problème, c’est bien la bonne. Non, le souci, c’est de la notice qu’il vient. Les distances d’encastrement indiquées sont…comment dire… déja, c’est pas les mêmes selon les langues :

  • Distance aux côtés : 6cm ou 30, bah c’est pas la même chose.
  • Distance au fond, 5 ou 8cm ?
  • Mais le plus beau, c’est la distance à respecter SOUS la plaque : entre 10 et 15cm. Gné ? Ca va pas non ! Petite recherche internet : partout on met de laisser 1 à 2 cm. Bon. Mais on met aussi en garde que l’encastrement d’un truc en-dessous (genre, un lave-vaisselle) n’est pas forcément prévu. C’est maintenant qu’ils le disent !! Je file sur le site de De Dietrich, bien sur mon modèle n’est plus en vente, mais je file sur la notice de celui qui a pris sa suite : prière de garder en dessous… 10 millimètres. Ahem, s’agirait pas que vous vous mettiez à confondre centimètres et millimètres, ç’a déjà été fait et là c’est pas drôle.

Donc je me fends d’un mail demandant des explications… Pour l’instant pas de réponse. Si je suis obligée d’appeler sur le numéro à 34c la minute, ça va chier, je vous le dis…

La suite :

Nous avons donc été obligés d’appeler, pour avoir tout d’abord une info qui sentait le « doigt levé », puis on a creusé pour s’entendre dire « ha mais nous on n’a pas les infos techniques, pis on n’a pas le numéro des techniciens non plus, appelez votre revendeur, eux ils l’ont ». Achement logique, ‘spa ? Je tente Darty, mais comme j’ai pas acheté chez eux, on m’envoie bouler. Je supplie, la fille, finalement assez aimable, me dit que de toute façon ils z’ont pas les numéros de De Dietrich, c’est leurs techniciens z’à eux qui oeuvrent. Donc call Ubaldi, de toute façon ce sera un entrainement pour le jour où la plaque marche pas (elle marque un point, là).

Je call donc Ubaldi, et (après l’habituel jeu de « tapez 1/2/étoile » au hasard paske votre question n’est jamais prévue dans les choix proposés), je tombe sur un mec aimable, efficace, mais qui me dit qu’ils n’ont pas les numéros des techniciens De Dietrich et commence à baver sur le SAV De Dietrich. J’abonde, mais ça ne m’avance pas tout ça. Finalement je raconte mes malheurs et je finis par avoir une réponse qui tombe un peu sous le sens, mais quand il veulent ils rédigent leur notice comme ça chez DD : si y’a un four dessous, ça fait deux appareils qui chauffent, donc on laisse 5cm de vide d’air. Si c’est un autre appareil ou un meuble, 2cm suffisent. Et sur le dessus du lave-vaisselle, il me conseille de mettre une plaque de contreplaqué (bois=isolant) et non d’alu.

Bref : ça dépend. Grrr… A suivre, donc, pour l’installation proprement (euh, ça, c’est à voir) dite.

Sur la verrière perchée…

Profitant d’une fenêtre de temps sans pluie sans vent samedi matin, je suis regrimpée sur la verrière pour finir de jointer les panneaux. Installée à genoux sur une planche qui répartit mon poids sur plusieurs panneaux, j’ai vite du redescendre pour enfiler des genouillères : So a raison, c’est indispensable !

Karine a bien fait de nous pousser à le faire tout de suite, 30 minutes après que je sois redescendue, pluie et vent ont recommencé leur spectacle, qui dure encore ce soir…

Avec ce vent, pas facile de voir si mon étanchéité est réussie… mais normalement je ne remonte pas là-haut avant le printemps (pour gratter la peinture, repeindre, fixer les lampes d’extérieur et peut-être une paroi en plexi).

Soucis

Juste pour le plaisir, un petit bouquet de soucis dans un petit vase Ikea

soucissoucis

SDB : carrelage fini

Episode 13 sur 14 de la saison relooking de la salle de bain de l'étage

Poussée au cul par Karine qui ne voulait plus voir dans la chambre-cuisine-salle à manger la carrelette de Gilles et les chutes de carrelage, j’ai fini de carreler la petite étagère sous la baignoire. Une fois jointée, ca fait sympa.

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J’en ai également profité pour jointer ma première oeuvre en carrelage : le dessous de la chaudière (oui, c’était toujours pas fait…)

dessous Chaudiere Carrelee Jointee

Retour sur le conduit de cheminée de la chaudière

Je me rends compte que je n’ai pas parlé d’un petit chantier qui ne m’a occupée qu’en à côté, mais quand même : le conduit d’évacuation de la chaudière, au rez-de-chaussée, était un truc pas beau, laissé comme tel par les maçons. Comme il se trouve pile au milieu du séjour, à la jonction avec la cuisine (l’évier y sera adossé), il était important de s’en occuper parce qu’il est un tout petit peu visible.
Voici les seules photos que j’en ai pour le « avant ».

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Un des côtés était récupérable à l’enduit, donc enduit. L’autre était vraiment trop irrégulier, fissuré, j’en aurais pleuré, d’autant que je ne suis vraiment pas la reine de l’enduit. Je l’ai donc lâchement recouvert de BA13 : on avait récupéré un bout de plaque dans « la maison qui se vide », il a trouvé son utilité : découpe à la scie égoïne (c’est pourtant vrai que c’est plus facile
DSC00301 à couper que le Fermacell), plots de Map et hop.. il y avait un gros trou en haut, au changement d’angle de la cheminée, car je n’avais pas coupé la plaque en biais. Bouché au MAP en plusieurs fois.

Puis toile de verre (un peu folklo vu les angles du truc), une chute de la SDB m’a servi pour la face inclinée de la cheminée.

Au sol aussi, petite astuce « provisoire » : le trou laissé par le mur n’ayant pas été rebouché, je veux éviter les tordages de chevilles. J’ai trouvé une lame de parquet extra-large de la même essence que notre parquet, quelques clous plantés par en-dessous la calent pour éviter qu’elle glisse : trou bouché, joliment en plus.

salle de bain : framboise aussi, y’a pas de raison

Episode 11 sur 14 de la saison relooking de la salle de bain de l'étage

porte-peignoirsTant qu’à y être, la SDB du haut a eu droit aussi à sa framboisification (les toilettes, la ligne et la tablette, ça faisait pas assez, je trouvais ;o) : quelques carreaux rougifiés, et pour les peignoirs un porte-manteaux qui a la bonne idée d’être rouge…

A noter qu’après trois tentatives ratées pour vernir le couvercle des toilettes à la bombe (je suis pas douée à la bombe….), j’ai trouvé le truc : une lasure très légèrement teintée de rose que j’avais achetée à vil prix à une brocante. Essai réussi, c’est tout beau tout brillant.

quelques carreaux rouges

Framboise vanille (notre cuisine couleur crème glacée)

Episode 21 sur 36 de la saison cuisine

Deuxième couche de vanille pour le mur de la cuisine côté fenêtre, première couche de framboise sur le grand mur. Whoa ! Comme dit Karine, « ça crache ! ».

DSCF4644J’ai bien fait de prendre le grand rouleau, mais malgré tout j’ai bien galéré : cette peinture sèche bien trop vite, le deuxième coup de rouleau emporte la peinture déposée par le premier. J’ai pu rattraper la majorité, soit en repassant un petit coup 1/4 d’h après, soit le lendemain avec les retouches.

En effet, j’ai dû aussi faire des retouches sur les fonds, certains défauts sautant aux yeux : du papier qui bulle, la jonction des lés qui saute aux yeux, une vis faisant vraiment trop saillie… Une fois la peinture sèche, j’ai attaqué le papier au cutter en suivant les motifs. Un coup d’enduit tout prêt from the pot (c’est utile dès fois) et une couche de peinture le lendemain : c’est bon, on est rendu.

Reste à faire la deuxième couche pour unifier (je l’ai fait côté lave-vaisselle, le résultat est superbe. Peinture monocouche, tu parles !)

L’arche et l’évier ne seront peints que quand on aura décidé si on assume du framboise de ce côté aussi, on si on les fait vanille (et là, côté quantité, ce sera juste juste).

Edit du 19/11 : après vote pour vanille, c fait. Notez l’inter rouge choisi par Karine qui, résultat, se détache bien sur le fond :o)
evier vanilleDSCF4645
DSCF4611

Accessoires

The meuble typique d’une maison de Mamie comme l’est la nôtre : la chaise escabeau, la seule, la vraie. En plus chez nous c’est ultra pratique pour atteindre le haut des les meubles hauts dans la cuisine. On a récupéré cette merveille dans la maison qui s’vide, encore une fois. Elle était vaguement rouge, il n’a donc pas été difficile de la repeindre en framboise. Après quelques couches, la voici, assortie aux murs.

A côté on voit que le dessous des carrelages de la colonne d’épices a été peint en noir pour faire plus propre, parce qu’on leur verra finalement plus souvent les fesses que le dessus (sauf à faire deux mètres).

Un couloir tout beau

Episode 7 sur 7 de la saison couloir

couloir toile de verréa pu de compteurSuite du projet « home staging » couloir. A babord : la toile de verre finite de poser, plus qu’à poser l’interrupteur va-et-vient (et puis, peindre…)

A tribord, la disparition de l’ancien compteur, qui avait déjà pris un sérieux coup dans l’aile. Après l’upgrade du compteur « officiel », il devenait vraiment ridicule de le garder, même que certains se fichaient de moi. Donc hop à la trappe. Restent de superbes dominos, puisque les fils d’origine, eux, ne se sont pas rallongés magiquement. Si j’ai le courage je les mettrai dans de jolies boites de dérivation. le cableEn attendant, on va caler les fils avec quelques cavaliers et ca ira bien.

On lève la tête et on voit (presque pas, c’est ca qui est cool, c’est super discret ces trucs) un zouli cable, sur lequel on pourra accrocher de zoulis tissus, pour, par exemple… cacher le compteur ! L’idée du câble c’est super génial (et comme d’habitude, c’est une idée de Karine…), c’est pas cher, souple, discret, et très rapide à poser. On va en mettre un dans le séjour aussi, ça nous permettra de suspendre des tissus (pour cacher le papier peint moche pas encore complètement décollé), des photos collées sur des panneaux de polystyrène, des guirlandes, des mobiles… j’adore !

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Mes chiottes mon amour

Episode 12 sur 14 de la saison relooking de la salle de bain de l'étage

mes chiottes mon amourToujours la salle de bain (on n’en sort pas). Dernière petite touche, ajout de dernière minute : découpe, peinture (framboise, puis vernis) et installation d’une petite étagère en forme de vague à côté du lavabo. Il me manquait les équerres, je me suis levée tôt ce matin pour aller les chercher (heu, pas que ça, hein, y’avait aussi un plan de travail, des spots, et plein de trucs-machin que la note a été bien salée, gloups).

Tout ça pour poser (paske sur le lavabo c’était pas assez classieux, pis surtout c’était dangereusemetn en équilibre) le super vase qu’on a acheté cet été à un artisan, en se disant que ça ferait super classe comme verre à dents (content, l’artisan…).

Bref on a commencé à faire une photo de l’oeuvre achevée, pis deux, et puis la séance de photos est partie en vrille… ;o)