Archive pour octobre 2009
plafond cuisine
Après avoir lessivé le plafond, ouvert les fissures, enduit les fissures avec du calicot, poncé, ré-enduit, reponcé, on y va pour les finitions : voile de verre (de cellulose, en fait) et enduit Magic’Liss.
Le voile de cellulose
Ce WE nous avons donc collé le voile de cellulose (et pas de verre. Deux différences : c’est 2,5 fois plus cher, et on ne risque pas d’irritations en le posant. Donc, hop). A 50g/m2, c’est en fait pas si fragile que ca, je m’attendais à du papier de soie mais en fait c’est solide. Etalage de colle au grand pinceau (j’aime pas les rouleaux), à deux ca va super vite, c’est trop cool. On est toujours sur le pot de colle que j’ai récupé à la déchetterie, j’ai l’impression qu’il est sans fin. Puis la pose, tadam.
Dans le rôle de « je tente de coller droit et de maroufler sans faire de plis » (les deux étant, en fait, incompatibles, on a collé sans plis et pas droit), Léo. Dans le rôle de « je tiens l’autre bout à bout de bras pour montrer la direction vers laquelle on voit quand même, et pour pas que tout se décolle au fur et à mesure », Karine. On en a bien chié sur le premier, le plus long puisqu’il englobe l’entrée et surtout qu’il se trouve le long du mur… Le deuxième a été collé en recouvrement (parce que le mec qui arrive à poser ça bord à bord, c’est que c’est son dixième plafond, et nous c’est notre premier), le troisième c’était une bande de 15cm donc là on s’est offert le luxe de le mettre bord à bord, nananère. Un gros merci à l’anneau de l’ancien luminaire (qu’on a gardé car on a toujours besoin de suspendre un truc, j’adore les mobiles) qui a eu la gentillesse de se retrouver presque à la limite entre les deux lés, donc on l’a géré fastoche.
Puis on arase au cutter le long des murs et là ousk’on a débordé sur le copain (en se dévissant le cou puisque pour bien voir où faut couper faut se mettre juste au-dessous). Mention spéciale à Karine pour sa mission de sécurité « empêcher Léo de tomber de l’escabeau quand elle oublie qu’elle n’est pas sur l’échaffaudage ». J’ai dû tendre la jambe au moins dix fois… (vous vous dites « mais comment elle fait quand elle est toute seule ? ». Ben elle se casse la figure, tiens ; mais elle se garde bien de le dire…)
On est un peu décues du résultat, au toucher c’est effectivement plus lisse mais visuellement on voit tous les reliefs et les changements de couleur en dessous. On se demande un peu « est-ce que ca valait la peine de s’emm… » ? Du coup, on n’a même pas pris de photos. En même temps, c’est pas très différent de ce que c’était avant.
L’enduit
Alors je peux le dire : « oui, ça en valait la peine ». Car une fois enduit c’est carrément nickel, moi même je n’en reviens pas. C’est de l’enduit èkseprès, « Magic’Liss » de TouPret. On met ça au rouleau (ils conseillent un petit rouleau de 10, vous embêtez pas prenez un gros sinon demain vous y êtes encore), et on lisse avec une petite raclette fournie avec le pot. Moi perso j’en avais une deuxième, un peu plus grande et un peu plus rigide, achetée l’année dernière sans savoir à quoi ca servait (c’était du temps où on faisait des réserves de bricolage les rares fois où on avait la voiture).
C’est super pratique d’en avoir deux car on peut tranférer le surplus d’enduit de l’une sur l’autre, comme avec des couteaux à enduire. Super important par contre : un rouleau propre. Le nôtre avait traîné un peu partout, j’ai donc fait les trois premiers mètres carrés en retrouvant dans l’enduit des poils divers (notamment de chat, bien sûr), j’espère que ça ne se verra pas trop une fois sec…
Deux heures plus tard, le résultat. Ce qui est bien, c’est que comme on n’a pas fait l’entrée devant la porte, on voit bien la différence, niark niark.
Le soir, une fois sec, à la lumière assassine de l’halogène… c’est pas aussi bien. Déjà mes trois premiers mètres sont… ben comme des premiers mètres… Comme dit ma mère, « On voit que t’as apris, après ». Merci maman. Par contre les poils de chat se font discrets, ouf. La jointure entre les lés ne se voit pas, mais les tranchées se voient un peu je trouve (oui, comme inspecteur des travaux finis, je suis très chiante, parfois). Je pense qu’une deuxième couche sera nécessaire pour ajuster. Et pis va falloir poncer un p’tit peu aussi. Youpie. De toute façon je vais passer ma fin de semaine à enduire le mur, alors enduit pour enduit, hein…
Nan, sérieux, c’est de la bombe, ce truc.
Mon nouveau jouet
J’ai acheté sur ebay une remorque à vélo allemande : après bien des péripéties pour la livraison (j’ai dû aller la chercher au centre d’Antony et rentrer avec le colis attaché sur un caddie, lui-même attaché à mon porte-bagages : je ne pouvais aller qu’en ligne droite…), je me suis fais le plaisir de la monter.
Elle est hyper-pratique, démontable en cinq minutes, tout tient avec un systeme de sureté très pratique et qui ne nécessite aucun outil. Limite c’est trop pratique : il n’y a aucun endroit où je peux accrocher un antivol, espérons qu’elle ne tentera pas trop de monde.
Me voila bien parée pour mes courses de bricolage ou mes virées de récupération…
déplacement de l’ancien compteur
Depuis le temps que je voulais le faire, ayé : j’ai prolongé les fils arrivant au compteur (prises et éclairages chambre + arrivée en 6 du compteur) avec des connexion très moches à domino (on voit ma chute de 3G6 que je n’ai pas voulu couper, résultat j’ai fait des boucles, c’est carrément immonde…) et déplacé la barrette de terre.
Résultat j’ai pu descendre l’ancien compteur de 50 centimètres.
Photo du haut : avant, photo du bas : après.
Oui, je sais, l’improvement est pas évident comme ça, mais ça m’avance vachement.
Le but ? Boucher l’énorme trou qu’il y avait derrière (j’ai mis des « briques » de morceaux de plâtre pour boucher, mais malgré tout il y a de la charge, ca va mettre des jours à sécher…) et pouvoir installer un câble à rideau.
Pour mettre un zouli voilage au niveau de l’arche et cacher les compteurs (l’ancien, voué à disparaître, et le nouveau), le temps que je lui fasse la jolie gaine technique (je sens que c’est pas avant une année au moins… [Edit de février 2012 : gagné : c'est même pas en projet pour cette année]).
Je rassure les âmes sensibles, la boucle de 3G6 est là juste le temps qu’on a la cuisinière. Alors on pourra démonter la vitrocéramique de l’étage et je pourrai récupérer mes fils de 6 et en couper un bout. Du moche un peu moins immonde, juste un peu…
bayadère en niveaux de gris
Pas envie de faire du carrelage cette fin de semaine (j’ai préparé plein de découpes mercredi mais je recule devant le collage), j’ai donc bien avancé la déco « peinture » de la salle de bain. L’objectif : une bayadère en niveaux de gris. Ma base étant un peu bleutée, on a en prime des endroits gris-bleu et d’autres gris-rose (ça c’est quand je mets trop de rouge pour tuer le bleu ; mais comme dit Karine « c’est trop fort, ca rappelle le rose des carreaux, qui du coup on l’air presque beaux ». Presque…).
De lundi à mercredi, du blanc, du blanc (la toile épaisse boit la peinture, c’est grave)
Jeudi :
Vendredi (oui, là j’ai dépoté) :
A noter que le seul moyen d’avoir des bords vraiment nickel c’est d’y aller… à main levée. Le ruban de masquage c’est la plupart du temps… caca.
Reste à faire quelques bandes fines foncées, peut-être un peu de bleu au-dessus de la porte. Encore du blanc sur le reste, surtout le côté de droite. Les plinthes, la fenêtre (le tour de porte si on a le courage). Et ce sera fini côté peinture.
Pour le reste : fixer des cales pour parfaire le calage de l’étagère, faire les liaisons équipotentielles (j’ai toujours pas compris le principe, alors je vais les faire, bêtement, des fois faut pas chercher), coller le carrelage, faire les joints, faire le ménage, remettre les meubles (et le rideau de douche, qui ne va mais alors plus du tout avec la déco !), et… pouvoir enfin réutiliser la salle de bain ! Nettoyer et repeindre les toilettes en noir (oui, elles en ont pris plein la g…), installer le radiateur, connecter le circuit au niveau de la boite de dérivation, décorer la porte et le meuble sous-évier. Clore le sujet et se jurer de ne plus se faire prendre à un tel piège…
Chaud devant !
C’est officiel : il ne fait plus froid chez nous !
Le séjour a ses deux radiateurs, et celui du bureau a été décalé pour chauffer la pièce plutôt que… la porte.
Préparation
Il a fallu préparer le terrain, c’est à dire dans un cas (support isolant+ Fermacell) préparer les fixations (j’étais la seule à savoir où on pouvait les mettre ; ce fut tout un truc car les vis étaient trop longues, un voyage à Leroy rien que pour ça, puis deux tentatives) et poser la toile de verre, dans les deux autres (séjour sur mur de refend et chambre) décoller l’existant et coller de la toile de verre.
Autant dans le séjour c’est passé comme une lettre à la poste (avec un peu d’enduit quand même), autant dans la chambre il y a eu un peu plus de boulot : un papier peint très fin super chiant à enlever, une tranchée electrique qui ressortait : poncage, enduit. Puis collage de la toile de verre.
Premier round : séjour côté cuisine
Le plombier commence par le plus simple : le radiateur que j’ai déjà commencé à fixer. Heureusement que je lui ai parlé de l’opercule à casser, il ne connaissait pas : c’était the élément qui posait problème aux personnes ayant fait installer ce radiateur (voir ici, chercher #6756) …
Je dois insister pour que les arrivées se fassent toutes les deux dans le coin (pas à la verticale, j’ai mes gaînes électriques qui passent, grrr), mais sans attaquer le Fermacell. Il faut travailler un peu le parquet (je fournis les ciseaux à bois, le mec n’a même pas le matos…) mais personne ne touchera à mon Fermacell, re-grrr !)
Débarras
Je profite que j’ai deux hommes sous la main pour leur faire déménager le radiateur en fonte du séjour, déconnecté cet été mais qui trônait toujours à la même place, à 50cm près (douloureusement parcourus). Pour qu’il ne nous embête plus, on l’a mis sur le perron : 1m à parcourir, mais avec un passage de porte. Ouf, c’est fait. Maintenant de dehors on dirait qu’on chauffe même la terrasse ;o)))
A l’étage en dessous :
Puis vidange de l’installation et pose de vannes pour travailler tranquille le lendemain (et accessoirement, avoir du chauffage ce soir…). Le plombier a gentiment découpé les deux bouts de tuyaux qui dépassaient (reste d’un radiateur enlevé, boulot pas fini de mon plombier de l’été), il ne restera plus qu’à faire un enduit chaux autour de quelques pierres pour avoir un joli mur.
Pendant ce temps j’ai attaqué au perfo le plâtre autour des tuyaux du chauffage des chambres de l’étage : la dilatation en étant empêchée, nous avions droit à de grands coups de bélier le matin à 5h et le soir. Ca va beaucoup mieux depuis qu’ils peuvent bouger librement.
Second round : séjour côté cheminée et bureau
Les deux ensemble, car pour avoir un beau résultat il fallait alimenter celui du séjour en se repiquant sur l’alimentation de celui de la chambre, le tout caché derrière la porte. Le plombier m’a bénie, car cela donne lieu a un paquet de noeuds, dans un coin. Bref, un bonheur. Mais le résultat côté séjour en vaut la peine.
preparations pour plafond cuisine
Ce WE c’est décidé, c’est voile de verre sur plafond. Donc faut que celui-ci soit prêt. J’ai donc dépoté toute la semaine, plâtre, enduit, ponçage, re-enduit, re-re-enduit, poncage et rerere-enduit. Les points chauds (les fissures sont traitées depuis belle lurette) : la liaison avec la poutre du séjour, et l’entrée (ouske y’avait des murs que j’ai cassés). Au niveau des tuyaux j’ai eu beau faire, je suis gênée, impossible de faire un travail propre. Pis de toute façon on s’en fout y’aura une fausse poutre, na
Côté murs ça avance aussi, faut pas croire. Ayant rencontré une microfissure à la jonction des plaques Fermacell, j’avais dû la creuser, la reboucher à l’enduit adéquat et idoine, et échaudée j’ai continué à travailler avec cet enduit sur les différences de niveaux à combler.
A chaque fois faut attendre que ça sèche, il y a un retrait, donc on en remet etc… mais bon au bout de 4 jours j’ai une surface à peu près plane sur le grand mur, sur laquelle je peux commencer à coller les bouts de papier peint. J’ai presque fini, reste encore un bout et les découpes, à choisir collégialement à deux. Puis il faudra enduire.
Au-dessus de l’évier collage du papier peint fini, reste à finir l’enduit (« mais de quoi qu’elle cause ? » vous dites-vous. Le but est d’arriver à un résultat de ce genre). Du côté du lave-vaisselle c’est plus facile on fait plat, donc là j’en suis déjà à la sous-couche, ce sera sans doute le premier endroit peint.
Côté meubles aussi ça dépote : j’ai découpé toutes les planches des socles, des surmeubles qui accueilleront un tiroir supplémentaire (reste à faire les p’tits trous pile à la bonne place…), et du meuble à bouteilles qui complète le lave-vaisselle. Que des planches d’agglo de récup, c’a été un peu le casse-tête pour trouver les bonnes dimensions, mais je ne regrette pas de récupérer vraiment TOUT ski passe ;o) Bref, il ne me manque plus que les tourillons pour commencer les montages.
J’ai aussi fini de fixer mes étageres à épices : du demi-rond coupé en deux pour faire du quart de rond, quelques clous, mes chutes de carrelage coupées sur mesure, et voilà ! (ca tient par les quart de rond et dans des fentes créées dans le Fermacell)
23h54
On est toujours dans la salle d’eau du haut : aujourd’hui je me suis un peu beaucoup battue pour pré-fixer le fameux radiateur (réglette infrarouge). Apparemment j’ai mal pris mes mesures, résultat il marchait sur la boite de sortie de câble. Donc on trouve une autre place, on refait des trous…
Et j’avais décidé que le soir ça et la prise seraient finis. Comme c’est toujours un bonheur d’enquiller les fils dans une prise (à lire : d’abord c’est hilariant, ensuite vous comprendrez mieux le pourquoi du cri guttural, elle l’explique tellement bien je vois pas ce que je pourrais rajouter), c’est à 23h54 que j’ai pu pousser le cri sauvage et guttural de l’électricien des savanes qui a réussi à câbler sa prise, et de niveau en plus (le premier qui dit « trop fastoche, y’en a qu’une », j’y mets les doigts dedans, la prise).
Quelques pensées…
Suite des aventures de la jardinière de façade. Trente pieds de pensées dans les tons de violet, quatre seaux de terre et un sac de terreau, un seau d’eau. Et voilà ! J’ai fêté ça en mettant des bougies aux fenêtres, pour la pauvre Karine qui rentre toujours à la nuit.
Nos deux potirons (un gros, un petit) ont été rentrés, plus qu’à trouver des recettes : là, ou là.
salle de bain : une baignoire qui fait un peu ch…
Quitte a devoir recoller des carreaux sur le tablier de la baignoire, je m’étais dis « faisons les choses proprement, je vais mettre une trappe de visite ». Donc je commence par faire un petit trou pour voir skia derrière. Globalement pas mal de vide. Et là me vient l’idée diabolique de faire plutôt des étagères. Comme je me suis dit que ca me prendrait quand même plus de temps que juste la trappe, je m’suis dit « je vais commencer à carreler pour avancer, je ferai l’étagère plus tard ». J’ai donc commencé à carreler. Et découvert qu’autant le carrelage au sol c’est chouette, autant le mural c’est
merdique, surtout quand tu commences… pas en bas : vas donc t’opposer à la gravité… Bref, quelques temps plus tard j’avais réussi à coller plusieurs belles rangées de carreaux
C’est alors que je me décidais à faire le fameux trou, et là les vibrations de la scie sauteuse… ont fait tomber la moitié des carreaux que j’avais posé, plus tous les roses qui n’étaient pas encore tombés (alors que si j’ai plein de découpes, c’est parce qu’au départ, je me suis calée sur ceux qui restaient, agrrrrr)
Bref aujourd’hui j’ai donc fait ce p&#*$ de trou, coupé à la meuleuse les deux tuyaux de chauffage qui sortaient du tableau (une découpe inutile en moins), découpé l’étagère que je voulais y mettre parce qu’elle était trop grande, recollé mes carreaux baladeurs (pas les roses, cette partie est coincée derrière les toilettes, je la garde pour la fin…) et presque toute la colonne.
Il me reste donc toute la partie étagère. Comme je n’ai pas choisi l’endroit où elle se trouve (c’est la baignoire qui a décidé, on est coincé entre le corps et le pied), j’ai plein de découpes, je sens que ca va être fun…












