Un p’tit coup de charbon
Nous avons été adoptées quasiment de force par un petit chat noir, qui est venu miauler avec insistance sous nos fenêtres pendant près de deux heures. Une fois que nous avons cédé, il s’est avéré très doux, très câlin et limite « pot de colle » : le faire dormir à plus de 30cm de notre visage relève de l’exploit, ailleurs que sur notre lit c’est impossible, et son plus grand dilemne c’est quand Karine et moi ne sommes pas dans la même pièce : aux basques de laquelle coller, au risque de la faire trébucher ou de se faire marcher dessus ? A sa décharge, il est quand même relativement sage pour un chaton. C’est un petit mâle d’environ cinq mois, vraisemblablement croisé Sacré de Brimanie, avec une queue en forme de plumeau complètement disproportionnée avec son petit corps. Il ne cesse de ronronner que quand il dort… On lui donne plein de noms qui tournent tous autour de sa couleur, c’est très original : Carbonel, Charbonus, le p’tit charbon…
La cohabitation avec Vega et Altaïr en est au statu quo : elles ne comprennent pas comment nous pouvons accepter sur leur territoire ce petit sans-gêne qui tape l’incruste, résultat elles boudent, mais à part quelques crachats, ca se passe plutôt bien entre eux.
Vous voyez ici les victimes consentantes de cette adoption forcée ;o)
Après petite enquête de voisinage, il a chanté le même refrain à toutes les maisons de la rue… Tout le monde lui a donné à manger (contrairement à nous) mais apparemment personne ne l’a accepté chez soi (re). Karine propose donc de l’appeler Casanova…


