Archive pour 6 juillet 2009

Sol de la cuisine 1 : préparation

Episode 4 sur 36 de la saison cuisine

Pensant que Gilles ferait la chappe ce samedi, j’ai cherché partout un plombier pouvant intervenir dans la semaine. Finalement ca ne se fera que mercredi prochain, mais en attendant tout est prêt : les arrivées et évacuations d’eau sont en place, ainsi que le gaz. Le plombier a un peu fait n’importe quoi au niveau de l’évier, mais heureusement ce sont des erreurs qui peuvent se corriger après la pose du carrelage.

Pendant ce temps, je tirais mes lignes et leur faisais des tranchées dans la dalle de béton armé (p’tain c’k'elle est dure) pour qu’elles se fassent oublier sous la dalle que Gilles va réaliser. J’ai fait deux chemins de câbles, qui accueillent chacun cinq gaînes :

  • un qui arrive dans le couloir en provenance du mur opposé (où se trouveront la majorité des meubles de cuisine, le frigo, le four, et plein de prises. Et un fil réseau),
  • un qui vient du coin lave-vaisselle-plaque et suit l’ancien mur le long du parquet : Trois des fils montent le long des tuyaux dans ma petite « gaine technique » et deux réussissent à passer sous le parquet pour désservir le séjour (réseau et éclairage). Un des trois qui montent redescend dans le coin et traverse le mur pour fournir quelques prises à ce côté-ci du séjour.

Pour m’éviter de creuser au niveau de l’évier j’ai décidé de faire ressortir les cables de cette série au niveau du pilier et de faire le tour de celui-ci en « apparent » : une grosse goulotte plate, qui sera cachée par le meuble sous l’évier. Les circuits ressortiront du coté du pilier du couloir, là où il y a une épaisseur de plâtre suffisante pour les encastrer (quoique, encastrer quatre gaines les unes au-dessous des autres, ca va pas être de la tarte). La cinquième, contenant le 3G6, donc bien rigide, j’ai préféré la laisser au sol, glissée entre les tuyaux et le mur.

Etant limitée par l’épaisseur de la chappe, et profitant du relâchement de la norme, j’ai utilisé le plus petit diamètre possible pour les gaines : du 16 jusqu’au 3G2.5, et du 20 pour le 3G6. Autant vous dire que pour les passer, le tire-fils ne sert à rien, il lâche tout de suite. C’est donc à l’huile et en force (par ici les ampoules aux mains) que c’est passé. Parfois en deux fois, comme pour le sous-sol…

Le mecano qui tente de réparer notre voiture n’est pas resté sourd à mes supplications : Titine est toujours convalescente, mais il m’a prêté son Express. Résultat : mardi soir à Casto j’ai pris tout ce que je pouvais, ne sachant combien de temps je pourrais garder l’auto : ragréage, colle à carrelage, joint, les chevrons qui me manquaient pour finir l’isolation (j’avais acheté des vis à Paris la semaine d’avant), des prises et plaques  Céliane de différentes couleurs pour que Karine puisse faire son choix, et même pour les carreaux de béton cellulaire, colle spéciale et U en plastique. Mercredi je passe commande à la Carrelagerie de nos petits cabochons et je passe à Leroy prendre ce qu’il manquait, de quoi rendre hydrofuge le mortier pour coller les U et pas mal de choses en électricité. Tout ça finit bien rangé sur la palette « matériaux » de la descente.

La fin de semaine se passera à creuser les tranchées petit à petit (‘tain c’qu’elle est dure !) et à découper l’isolant pour le mettre en bas des murs. Je ne mentionne même pas la pose des chevrons qui me manquaient, avec ma super-visseuse ca devient une formalité ;o) Je mets même des petits bouts d’isolant dans les trous entre le bas des chevrons et le sol, là où il n’y a pas de gaines électriques

Je finis aussi de casser le petit bout de mur entre le gros tuyau et la porte d’entrée  (sur la photo c’est pas fini)

Enfin, (j’ai pas envie de faire un article juste pour ça) ce lundi j’ai mis trois heures à installer la prise de la machine à laver et sa copine. J’espère que je serai plus rapide pour les huit autres qui m’attendent…