Archive pour juillet 2009

fin juillet : le Fermacell ça avance doucement

Episode 10 sur 36 de la saison cuisine

plaque gaz De Dietrich Samedi 25 après avoir reçu notre plaque de gaz (livraison express Ubaldi), on est allées chercher nos affaires dans notre voiture convalescente. Une est partie en métro à Fontaine-Michalon, l’autre en vélo. Le vélo gagne haut la main ;o) J’en ai profité pour finir d’installer celui-ci : porte-bagages, sacoches, paré pour les courses !

Dimanche démontage et déblocage de ma rallonge de 30m, dotée de 4 prises mais dont une seule fonctionnait : j’ai viré les cache-prises, hop, je peux enfin brancher plusieurs machines à la fois. A commencer par le perfo : on tente de désceller le garde-corps , mais veut pas partir le machin. Je le finirai finalement le lendemain, au marteau et au burin (Et oui, la méthode bourrine, ca marche toujours…)

Les plaques, les plaques !

Lundi donc, matinée prise par les finitions des fenêtres : ciment blanc et plâtre. L’après-midi, je peux enfin m’attaquer à mes plaques de Fermacell. Alors d’abord, « on peut les visser à 1cm du bord », mouaf, moi ça a pas aimé. Quant à la découpe, hum j’ai commencé par me louper. Donc je note : faire la coupe au cutter, les extrémités à la scie pour avoir de jolis bords, puis se mettre avec une plaque dessous pile sur le trait de coupe , et casser : j’avais une coupe de 5cm sur toute la longueur, c’a donc été marteau, et ca part en petit morceaux, perdus ; voir ce que ca donne avec une coupe plus conséquente, j’aimerais pouvoir récupérer les chutes ! Ha oui aussi, faire la coupe au cutter côté endroit. Moi je l’ai fait côté envers, c’est pas la meilleure idée… Par contre j’ai installé ma première prise : scie cloche impec, couper un peu d’isolant au cutter, enquiller le machin, serrer les vis, et voilà !

Finalement j’ai fait les coupes suivantes à la scie sauteuse, pour les prises par 2 ou 3, ça ne fait pas trop de poussière. Par contre les boites oranges Legrand sont plus grandes que la découpe de la scie cloche, faut agrandir à la scie sauteuse, c’est chiant car ça fait perdre beaucoup de temps. Et pour les coupes droites (les côtés de la fenêtre ça fait des L) : scie circulaire. Là par contre, ça fait de la poussière… A noter qu’il est possible de défaire entièrement une plaque et de la revisser après, ça tient. C’est pas par plaisir, mais j’ai été obligée : le bord de la plaque avec plein de prises rebiquait complètement (sans doute à cause de la gaine électrique), j’ai dû la défaire, pousser l’isolant pour mettre un tasseau à cet endroit, et remettre la plaque.

Comme mardi je n’ai commencé qu’à cinq heures (avant : porter-récupérer garde-corps et bricolage chez ma mère) et que mercredi j’ai passé pas mal de temps à mettre de l’isolant autour de la fenêtre, je suis pour l’instant au rythme de deux plaques posées/jour. D’accord, en bas elles ont plein de découpes et je découvre la technique, mais bon à ce rythme, on n’est pas arrivées…

Mon amie Claire a entendu ma plainte : ce jeudi après-midi elle me rejoint, et nous entamons le rang du haut, en commençant par le L de la fenêtre. Avec ces deux bras et surtout ce cerveau en rab, on progresse de façon fulgurante, et surtout dans la finesse : la dernière plaque accepte de se laisser fixer sur un demi-montant, à condition de prépercer les trous, et de ne serrer les vis que progressivement, toutes en même temps. A la fin de la journée, tada ! Reste plus que le bout, qu’on recouvrira de deux plaques horizontales, car je n’ai pas trouvé la justification de pourquoi les joints horizontaux sont déconseillés, et franchement, là, ça nous arrange…

Enseignements de cette journée (à part que bosser à deux, en plus d’être plus sympa, c’est ‘achement plus efficace) :

  • Si les prises doivent s’enquiller après la pose des plaques, les luminaires, étant plus petits, doivent absolument être mis avant.
  • Comme absolument rien n’est droit dans cette baraque, en plus des mesures (largeur, hauteur à chaque bout ) il faut mesurer l’équerre. La dernière plaque posée était un superbe quadrilatère irrégulier, pas un seul angle droit. On appelle à la rescousse ses souvenirs de géométrie et de dessin pour les découpes…
  • Je vais tâcher de garder les plaques à l’esprit quand je fixe mes montants, plutôt qu’avancer bille en tête sur la largeur de l’isolant comme je l’ai fait : le casse-tête des plaques qui rebiquent parce que trop loin du montant, ça va une fois…
  • Des montants de 4cm de large ne sont pas de trop pour fixer les plaques correctement, et même insuffisants en cas de chevauchement. Changement de fusil d’épaule pour la fixation de l’isolant de 80 : au lieu d’entasser les liteaux, ce sera un liteau (4×2.7) dans le sens de la largeur, et une lambourde de 6×4. Comme ils ne font jamais 6, ni 2.5, mais moins, on devrait même retomber très gracieusement sur nos pieds avec 8cm pile… Moi qui croule sous les liteaux, voila que je dois retourner chercher des lambourdes, grrr… Pis j’essayerai d’utiliser mes tasseaux (4 tout juste, mais en forme de trapèze) là où, sur sur, il n’y a pas de chevauchement (globalement, le long des murs…)
  • Ne pas abuser de la poussière de talc, ça attaque. La preuve :

Pour ceux que ça passionne, des articles de copains qui installent du Fermacell aussi : Triskeline, Mari et Bast

Changement des fenêtres : troisième jour

Episode 3 sur 6 de la saison fenêtres

Aujourd’hui : pose des persiennes. Celles de l’étage prendront deux fois plus de temps que les deux du bas réunies : Je sais pas comment ils ont fait pour se retrouver avec un écartement insuffisant. Résultat il a fallu incruster les charnières dans les tapées (ça m’arrange s’agissant de la fenêtre d’une chambre : à l’origine les charnières étaient incrustées partout, l’apparition d’un trait de jour d’1/2cm sur les côtés ne me plaisait pas, il ne sera présent que sur les fenêtre séjour/cuisine, cad là où on s’en fout…). Après on se rend compte que la barre servant à fermer a été recoupée en haut et en bas (ne pas chercher pourquoi). Plus qu’à rajouter une tapée du haut à la tapée du haut (heureusement qu’on avait gardé les chutes) pour que la petite patte du haut descende assez bas pour l’accrocher. En bas pas d’espoir, tant pis on fera sans.

Une autre surprise avec cette fenêtre : la mousse expansive l’avait fait reculer. Je suis en train de bricoler en bas et je prends des bouts de plafond sur la tête ; je monte voir ce qu’il se passe : Augusto la remet en place  à grand coups de marteau. Heureusement j’ai un très grand serre-joint, il a été mis à contribution pour la maintenir en place le temps de visser de nouvelles équerres.

Pour réussir à actionner nos fenêtres, Augusto nous prête trois poignées blanches (hideuses mais longues) pendant quelques mois, le temps d’user le mécanisme. J’étais prête à en acheter,  c’est sympa.

Pendant ce temps maçonnerie pour reboucher les trous en façade. Les ouvriers s’arrêtant à 13h ce vendredi, il en reste un peu à faire lundi matin.

Bon, pressés de partir comme ils étaient, je me retrouve toute seule pour défaire mon garde-corps. On verra ce week-end. En attendant c’est atelier de montage de meuble Ikea avec ma mère, un meuble à tiroirs qu’elle s’est acheté. J’ai accepté de l’aider à condition qu’elle participe, c’est donc une première pour elle. Et l’on découvre qu’elle ne sait pas visser droit. La répartition des tâches se fait donc : je place tout ce qui se visse à la visseuse, elle enquille le reste.

Un p’tit tour à la déchetterie

En revenant d’Ikea (caissons de meubles de cuisine, et plan de travail en promo), je suis passée à la déchetterie de Verrières. Pas pour vider mais pour remplir…

Je me suis fait deux copains, et suis revenue avec :

  • deux meubles d’étagères à plantes en métal (en place sur la terrasse)
  • 12m2 de parquet stratifié (pour une des pièces du sous-sol ?)
  • un meuble colonne de SDB
  • un meuble de bureau à tiroirs
  • une vraie poulie et un tamis (ca c’est pour quand on fera l’enduit de facade avec Hervé-Jean)
  • 3 paquets de carreaux imitation briquette (pour délimiter un potager).
  • plein de pots de peinture (à vérifier s’ils sont tous utilisables), de colle, d’enduit, un demi sac de ragréage
  • deux tiroirs pour notre congélo (qui puaient, houlala ! Deux tours de Javel plus tard, hop en place)
  • un chariot de déménagement, auquel il manque une roue. Je pensais en acheter une chez Casto, finalement je récupère quelques jours plus tard aux encombrants un autre demi-chariot : avec les deux j’ai un chariot complet, et en rab deux roues + une poignée
  • deux sièges bas pliables en bois
  • des planches d’agglo (pour faire mes surmeubles)
  • des chutes de moquette (pour protéger carrelage et parquet pendant le changement des fenêtres, et je peux vous dire que ç’a été utile…)
  • quelques livres, qu’ils ont tenu à me donner en plus…

J’y retourne quelques jours plus tard avec une bouteille de rosé pour les gars (faut profiter tant que j’ai la voiture de ma mère, la nôtre est sur un terrain vague et le mécano en vacances…). Accueil plus froid (un des mecs est différent et fait du zèle anti-récup), mais je reviens quand même avec encore des pots de peinture, des cintres pour pantalons (que j’ai « péché à la ligne » dans la benne avec un balai ;o), du carrelage, une lampe et surtout un cheval à bascule en bois peint absolument magnifique que j’ai sauvé avant qu’il soit jeté dans la benne. Comment peut-on JETER un truc pareil ? Ca se vend, se donne, mais le mettre à la benne, je rêve !

Les encombrants de juillet, outre qu’ils nous permettent de nous débarraser des fenêtres et des vélos, nous rapportent un plan de travail pour l’évier et un range-bouteilles en métal pour la cave, plus quelques bricoles qui m’aideront dans la fabrication de mes meubles pour l’évier et la plaque.

En rentrant je m’assieds sur mon téléphone portable avec les clés dans la poche : aïe, écran cassé. Juste au moment où je viens de lâcher Bouygues et mes 20000 points… Je découvre sur le net qu’on peut en acheter un de rechange sur Ebay pour 20 euros, et une vidéo pour savoir comment le changer. Bon ben on va tenter alors…

Quelques macros

Les lys sont sortis et ont beaucoup de succès avec des espèces d’insectes rayés. J’en ai profité pour faire quelques macros.

Changement des fenêtres : deuxième jour

Episode 2 sur 6 de la saison fenêtres

Il a bien vasé cette nuit, heureusement que le trou était bouché. Le problème c’est qu’il continue de pleuvoir. Démontage de la fenêtre et prise de tête pour ces saletés de tapées de persiennes. On doit s’interrompre pour bâcher en urgence : avec le vent, la pluie traversière est chez elle dans la cuisine et mon isolant bois n’apprécie pas. La tapée haute est trop longue, il faut la recouper. Allez couper un tasseau en deux dans le sens de la longueur, facile ! Après bien des tergiversations, il est décidé de le couper en deux : on s’embête une fois pour deux fenêtres, c’est un peu plus grand que prévu mais pas trop et ça gêne pas (normalement). Farid récupère les petites pattes haute et basse sur l’ancien bâti (heureusement les encombrants ne passent que demain, et personne n’en a voulu pour l’instant).

Remise en place fenêtre une, mise en place fenêtre deux avec le même problème de décalage des tapées d’isolation, plus un problème pour caler la fenêtre parce que l’allège, pourrie, ne soutient rien. Finalement la fenêtre tiendra sur deux pieds fabriqués avec des planches que j’avais en stock (c’est fou ce que mon stock de bouts de bois divers et variés sert en ce moment…). Là le rattrapage sera plus intense que prévu : à cause du calage on ne parvient pas à moins de 9,5cm du mur (et plus de 10 en haut). Il sera à l’aise, l’isolant…

Prise de tête avec le patron pour savoir si la réinstallation des persiennes était ou non prise en compte dans la prestation. Devoir aller chercher ma mère à la gare m’évite de m’énerver (je pars quand même en claquant la porte, mais après tout, c’est la mienne) et le problème se règlera tout seul en fin de journée.

Installation de la fenêtre de la chambre à l’étage et surprise : là les tapées d’isolation sont juste bonnes pour faire 9cm. Par contre c’est le bâti qui ne rentre pas en hauteur. Argh ! Il faudra ouvrir jusqu’au ras de l’IPN, mais même comme ça ça ne passe pas, on devra couper la tapée du haut à la scie circulaire (rappel : chaque essai nécessite de remonter à 72cm de haut cette fichue fenêtre qui pèse un âne mort, et de la redescendre). Il semble que cela ait été nécessaire aussi sur l’ancien bâti, ce n’est donc pas moi qui me suis plantée dans la prise de cotes. Mais résultat pour les fenêtre suivantes je ne sais pas quoi faire : rajouter un cm ou non ? Oui car on n’a pas fini, des fenêtres à double-vitrer il nous en reste deux grandes*, trois moyennes, deux petites, et un ensemble porte-fenêtre-imposte (entrée par le perron). Par sûr qu’on puisse repasser par le même installateur par contre, ou alors pas au même tarif ;o)

Le temps de laisser gonfler la mousse expansive et pour demain le programme : maçonnerie, réinstallation des persiennes, réalignement d’une des poignées, et déscellement du garde-corps (prévoir café ;o)

Lire la suite »

Garde-corps

Un des garde-corps a été cassé, pendant les travaux de casse des murs porteurs pensais-je, vérification faite ça a du être fait par les déménageurs, cad entre nos premières visites (photo du garde-corps intact) et la vente : le vendeur s’est bien sûr empressé de ne rien dire, comme pour tout le reste…

Ca me ferait mal de devoir le remplacer (c’est quand même 250 euros pièce), mais c’est de la fonte, donc une vraie merde à souder. Finalement, Alphamétal pourrait le réparer si on le leur apporte. Comme je dois y aller vendredi lundi pour chercher deux autres garde-corps, je le leur apporterai si on réussit d’ici là à le desceller.

Pourquoi je dois aller chercher des garde-corps ? Parce que dans cette maison, seules les fenêtres du RDC en ont. A l’étage y’a rien. Super logique, s’pa ? Heureusement j’ai trouvé chez ce spécialiste du recyclage deux exemplaires du même modèle que les existants.

On pensait les sceller en même temps que les fenêtres sont changées, finalement on fera ça à un autre moment (voir si Gilles peut pas le faire ?). Ca nous laissera le temps de les peindre (ha oui parce qu’on les reçoit décapés).

Donc à suivre…

Changement des fenêtres : J1

Episode 1 sur 6 de la saison fenêtres

Aujourd’hui c’est changement des fenêtres. Ca commence très fort, deux tapées de persiennes sont trop courtes. Or on ne peut pas installer la fenêtre sans installer toutes les tapées.

On s’en rend bien sur compte APRES avoir démonté une des anciennes fenêtres et cassé le bâti.

Heureusement le temps se maintient (il devait pleuvoir…), le chef a le numéro perso du responsable (le numéro 0825 fourni atterit… sur une boite vocale !) et le magasin a du stock sur ces bouts de bois. Pendant que le chef va les chercher, Augusto et Farid commencent à monter les autres fenêtres. La montée à l’étage de la fenêtre de la chambre s’avèrera héroïque : 160 de haut, 140 de large, elle est monstrueusement lourde, et l’escalier en colimaçon avec pente de toit toujours aussi chiant à négocier (pas eu le courage de prendre une photo, je retenais mon souffle : fenêtre cassée = à nouveau 6 semaines d’attente…)

Le fil du téléphone

De mon côté, je me décide à monter l’échelle sur le toit du cabanon pour changer la connexion du téléphone (rappel : le téléphone arrive à travers le bâti d’une des fenêtres, ça devient donc urgent…). Je me fais engueuler par Augusto car je mets l’échelle direct sur le toit ondulé : je vais chercher une planche pour gagner en stabilité. Finalement c’est lui qui montera faire la connexion.

Pour info, pour connecter une prise téléphonique c’est très simple : mettez le T barre en bas, il faut connecter les deux du haut à gauche (respectivement gris sur celle tout en haut, la 1 et blanc sur celle au-dessous, la 3). Chez nous déjà c’était rouge et blanc. Mais l’arrivée France Telecom sur le toit est tellement vieille que les couleurs sont impossibles à distinguer. C’était déjà le cas à l’époque : le circuit original passe par une boite de « fusibles » dans laquelle je me rends compte que les couleurs sont inversées… sans doute pour avoir la bonne disposition dans la  prise sans devoir remonter sur le toit…

Pour ma part on m’a vendu un cable deux paires, mais c’est très malin : j’ai un fil blanc et… TROIS fils bleus. Même en connectant un blanc et un bleu, ca fait pas mal de possibilités à l’arrivée. Je dis donc à Augusto de connecter au hasard un blanc et un bleu, et c’est parti pour les tests à l’autre bout : un bout de scotch de couleur sur deux des bleus, un petit tableau pour pas oublier un cas. Ayant récupéré l’ancienne prise, j’ai juste à faire se toucher les fils et attendre la tonalité. Finalement je  tombe assez vite sur la bonne correspondance. Un domino, et je vérifie : ouais je peux téléphoner, ouais j’ai internet. C’est beau la vie. ;o))

Nous avons donc à présent le téléphone et internet… au sous-sol. Je pourrais le remonter au tableau (j’ai assez de fil, c’est prévu) mais pour l’instant c’est un tel paquet de noeuds qu’on ne va pas en rajouter… Reste un fil qui pendouille côté facade : rajouter « tout petits cavaliers » sur la liste de courses…

Back to windows

Vers 15h le chef revient avec les tapées. Entre-temps on a démonté les survitrages (récupérés illico pour faire des chassis de forçage : je démonte donc les charnières côté fenêtre).

Une fois les tapées de persiennes coupées et fixées, mise en place de la première fenêtre. Malgré les tapées d’isolation surdimensionnées, la fenêtre glissée à fond dans son logement ne recule que de 6cm, j’ai besoin de 7. On doit donc la reculer, la caler… et la reculer encore plus en haut pour avoir l’aplomb : le mur n’est pas droit, il « penche » vers l’extérieur. Or une fenêtre pas d’aplomb dans ce sens à tendance à se refermer toute seule. Donc on recherche l’aplomb. Ce sera à moi de rectifier le tir avec des cales pour venir me coller à la fenêtre avec le Fermacell. De toute façon je devrai déjà rectifier ledit tir même en bas à coup de petites baguettes, les tasseaux censés faire 60mm n’en faisant que 56 >:o(((…

Les nouvelles fenêtres font saillie : gloups!

Je réalise que le Fermacell doit arriver DANS le bâti de la fenêtre, qui fait légèrement saillie. C’est l’origine de notre problème : les anciens bâtis arrivaient au ras du mur, là on a une saillie. Elle n’a pas été prise en compte dans le calcul des tapées. Problème : la porte du meuble de 50, censée s’ouvrir à droite, va cogner dedans. D’autant que les fenêtres, elles aussi, font saillie (contrairement aux anciennes, là encore). L’imposte basse moins que l’ouvrant, mais quand même. L’un dans l’autre, on se décale de DEUX CENTIMETRES. Or je ne les ai pas : le meuble de 50 rentre tout juste entre le mur et le tuyau de gaz, j’ai déjà un souci avec la plinthe de carrelage, alors 2cm…

La porte ne peut pas s’ouvrir à gauche, on ne peut pas s’en passer et on a besoin qu’elle s’ouvre à 90 degrés. Seule solution qui me vient à l’esprit : décaler la porte de deux centimètres à gauche. Et donc la fixer sur des cales. Le trou à droite pourra être bouché avec un bout de plinthe. Mais faut pas compter mettre une poignée…

Une fenêtre en place mais… pas finie !

A la fin de la première journée, la première fenêtre est en place. Problème : les grilles d’aérations n’ont pas été placées. On sera gêné pour les mettre car la tapée haute descend devant. Elle descend d’ailleurs beaucoup trop : ils ont oublié de la recouper. Enfin, les dites tapées sont mises de telle façon que les persiennes ne rentrent pas en hauteur : elles sont gênées par le pied de la fenêtre (ça s’appelle la pièce d’appui). Je sais pas comment ils font chez Lapeyre mais ca marche pas leur truc.

Enfin, je suis incapable de fermer ou ouvrir cette fenêtre, le mécanisme est trop dur. Il faut une poigne de maçon pour l’actionner. Ca va demander un réglage, j’en ai pas toujours un sous la main moi ;o))

Fermacell sur les starting-blocks

Karine super-motivée répond présente à toutes mes suggestions idiotes. Nous voici donc samedi aprem à Paris : un aller-retour au box pour récupérer les cartons de matos cuisine (pour voir si tout rentre dans les placards) et artistiques (peintures diverses). On complète avec le reste des cartons (tout sauf des livres, j’en oublie même de rapatrier mes BDs, snif). On passe le soir chez Leroy (injoignables par téléphone) voir s’ils ont des plaques de Fermacell (oui), repérer les vis et l’enduit. Juste repérer, paske la queue fait 15 mètres…

Donc le lendemain matin à la première heure (enfin, la deuxième, le lever a été difficile), hop hop hop direction LM, on a 20 plaques à décharger avant d’aller pique-niquer chez Laurent. Finalement on s’arrête à dix (ca fait déjà 180 kilos, Mum’s Titine montre des signes de faiblesse et les plaques sont en porte-à faux), que l’on transporte une à une à l’abri de la pluie dans le garage. Après le pique-nique et malgré une grosse envie de sieste, re-direction LM pour charger le reliquat, re-stockage dans le garage, puis dans la soirée transfert du garage jusque dans la cuisine (sur un joli tapis en moquette). Les plaques sont donc stockées au plus près de leur utilisation, ce serait peut-être même possible de fixer le premier rang toute seule.

Pour les ceusses qui ne connaissent pas le Fermacell (et se demandent pourquoi on a besoin d’être deux pour porter une plaque : c’est juste que capèse un âne mort ce truc!), zou je vous envoie chez un copain qui a fait de super articles sur le sujet :

  1. comparatif Fermacell/placo,
  2. Fermacell, mise en oeuvre (enfin surtout laine de bois),
  3. Fermacell, cloisons

Mardi j’achète tout ce qui me manque (grande règle de maçon et lames neuves pour les découpes, équerre, règle à onglet) à Casto. Bref, à part les travaux de changement de fenêtres, plus d’excuses pour ne pas avancer…

En fait, si : notre projet de cuisine qui change encore une fois… ce qui occasionne des déplacements de prises notamment… Respirons calmement…

Un peu de peinture

A la déchetterie j’ai récupéré (entre autres choses) des fonds de pots de peinture. Après les avoir tous ouverts, j’ai assez peu de déchets et pas mal de couleurs. Lundi, profitant du temps mi-figue, mi-raisin, je me suis lâchée : un p’tit coup de neuf sur les poteaux du jardin, et un petit délire sur la porte du garage. C’est vraiment à l’arrache : la peinture en dessous est toute cloquée, la recouvrir de plus clair… met en valeur les cloques ! Je ne vais pas m’embêter à poncer pour faire un travail propre sur une porte dans cet état.

La porte du cabanon a eu aussi son petit coup de peinture, rose comme demandé par Karine. La deuxième couche sera plus foncée (pot acheté et non de récupération) (pis entre-temps je poncerai et prendrai un pinceau de qualité, parce que les pinceaux chinois, vous voyez ce que ça donne, des coulures atroces…), quant au mur ce sera une peinture sur-mesure : j’ai trouvé une boutique pour peintres dont les tarifs battent ceux de Casto à plate couture. C’est Karine qui veut un cabanon « mexicain », elle ira donc choisir son bleu foncé en août.

Quoi d’autre en cours ? Le jeu de solitaire offert par Anna est en cours de rougification (les billes noires sur fond bleu foncé, 1) c’est moche, 2) j’arrivais pas à les voir), et une cantine en métal en cours de bleu-et-argent-isation, avant de me lancer dans « dessiner des bateaux dessus » (c’est l’idée du moment, mais ca peut changer).

Enfin j’ai sorti dimanche soir la scie à chantourner pour faire trois silhouettes de canards en vol pour accompagner les deux moulages que nous avons achetés à côté de Berck. Il suffit de prendre un moulage, le mettre entre la planche et la lampe, dessiner l’ombre… et découper.

J’ai récupéré de chouettes couleurs, comme de l’argent (pour la cantine) et… du cuivre, pour lequel je cherche une idée d’utilisation…

Il est bô le caniveau, bis

Le caniveau côté jardin était en standby faute d’évacuation. Sur la suggestion de Gilles je m’y suis remise pour en faire une version « puisard » : creuser le plus profond possible, remplir avec du gravier pour tenir la terre, et poser dessus un caniveau percé.

Gilles m’a rapporté samedi dernier un caniveau du GRETA, que j’ai recoupé à la bonne dimension à la scie sauteuse (c’est un modèle PVC, plus facile à couper. En plus la grille est plus large et s’enlève plus facilement que ceux de devant) et j’ai profité de son perforateur pour agrandir le trou samedi et dimanche.

Puis enlèvement de la terre glaiseuse à la bêche et au transplantoir, le plus profond possible (j’arrête à un fer de bêche virgule deux). Pour le reremplissage, j’ai commencé par utiliser les anciens carreaux de la cuisine, cassés en morceaux, avant de me rendre compte qu’il n’y en aurait jamais assez. Je reviens donc à ma précédente idée : profiter d’un voyage à Leroy-Merlin pour faucher dans le champ d’en face des graviers qui sont en gros tas. Fait ce soir, donc reste plus qu’à sceller le caniveau. En attendant pour éviter les accidents le trou est couvert d’une grille paillasson récupérée, comme d’hab, aux encombrants.

En tout cas nous avons eu de beaux orages (suffit d’organiser un barbecue et hop! il pleut…), et le test est réussi : rien dans le garage, yesssss !

A suivre, photo dès que le machin est scellé…