Archive pour juin 2009

quelques photos de fleurs…

Le rosier rouge est magnifique (oui, c’est celui-là même qui fleurissait encore en décembre, ça promet). A côté, une plante à fleurs roses dont je ne connais pas le nom, et des céréales, issues de graînes provenant sans doute du crottin ;o) En-dessous, notre clématite violette en guest-star (les fleurs sont toutes mélangées en groupe, c’est dommage, faut qu’on lui mette un petit grillage pour s’étendre).

Ma capucine issu de semi nous a fait une deuxième fleur… En arrière-plan, le début de caniveau que j’ai creusé en prévision de la pluie (qu’on attend toujours, d’ailleurs) : pas étonnant qu’on soit inondées, le trou débouche sur… rien, la terre, bien glaiseuse. Alors j’ai creusé, creusé (deux seaux entiers) pour améliorer le « tampon », mais je ne sais pas quoi faire, je ne peux pas mettre un vrai caniveau là-dessus…

déshabillage des portes

Episode 1 sur 7 de la saison couloir

Ceux qui ont visité la maison se souviennent du look hallucinant de nos portes, les proprios aimant tellement leurs papiers peints qu’il en ont recouvert celles-ci. Il y a notamment dans le séjour cet alignement de trois portes, rendu encore plus visible par la casse du mur du couloir, ou sur le palier à l’étage.

Un peu d’eau brouillante, des éponges, une raclette, et hop hop hop : rha, ca va mieux :o) C’a été très facile, si j’avais su je l’aurais fait plus tôt ! C’était un « entrainement » avant de nous attaquer aux papier-peints du séjour et de la chambre-bureau, c’est donc très encourageant.

Une surprise sur le palier : sous le papier les cadres sont… marron. Bon, ben au moins c’est uni, hein…

Remarque electricite prise extérieure

Points extérieurs

La mise en œuvre d’une prise de courant sur le domaine privé extérieur est possible ; la norme donne en commentaire le conseil d’une alimentation par un dispositif de mise hors tension couplé à un voyant présence tension placé en intérieur.

Ce conseil vise surtout à éviter le piratage d’énergie lors des absences de l’occupant. Au-delà du piratage d’énergie, il n’est pas utile de laisser à disposition de gens mal intentionnés, une source d’énergie électrique permettant d’alimenter de l’outillage électroportatif qui faciliterait la pénétration par effraction de locaux.

Mais c’est pas con, ca ! Rajouter un inter pour l’utilisation de la prise ext (et de celles que je voulais rajouter). Accessoirement, ca permettrait d’eteindre les guirlandes de Noel sans les debrancher ;o))

Pour l’instant c’est encore plus simple : elle a son disjoncteur perso, facile de la débrancher…

hop hop hop la dalle

Episode 3 sur 36 de la saison cuisine

Bon, je vais encore passer pour une bourrine, mais j’assume : je crois bien que la casse de la cuisine, je vais la faire moi-même. Enfin, c’est pas que je crois, c’est que j’ai commencé. Et au train où j’avance, demain soir c’est fini.

Tout avait pourtant bien commencé : j’ai installé une bâche dans l’escalier pour protéger l’étage des poussières (c’a été

tout un truc, car elle était pleine de plâtre : pour éviter que les personnes qui passent finissent blanches, je l’ai donc lavée. Et mise à sécher. Sauf qu’il y avait du vent, elle s’enroulait autour du fil. Bref).

Puis j’ai commencé mon ilictriciti, sans stress car j’ai tout coupé sauf le frigo (qui a sa prise bien à part, pas de risque), donc pas de « zut faut que je me dépèche le congélo va remonter ». J’ai fait le ménage dans les circuits d’éclairage garage/couloir/cuisine, réussi à comprendre où chaque fil allait et pourquoi, bien séparé chacun (au passage, hop je les mets sur le nouveau tableau). Tant qu’à y être j’ai mis la chaudière sur le tableau du sous-sol. J’ai même compris comment connecter les prises que j’avais achetées pour le sous-sol.

Mais, bon, tout ça c’est du préparatoire : le vrai boulot pouvait commencer, préparer les gaines pour les circuits de la cuisine. Sauf que, moi, préparer les gaines sans vraiment savoir par où les fils vont passer, ca me gêne un peu. Donc j’ai commencé à explorer, farfouiller, casser un bout de ci et de ça. A commencer par la séparation cuisine/séjour, dûment bouchée par les maçons alors que je leur avais dit que je voulais passer des gaines sous le plancher, grrr.

Donc, je commence à casser ça. Pis de là je casse un carreau, puis deux. Et je me rends compte qu’avec le perfo et son embout « je casse tout » (complètement usé après trois jours entre les mains de Jean-Hervé) ça casse tout seul si on progresse 10cm par 10cm. J’avais un peu peur car ce perfo étant une perceuse, on ne peut arrêter la rotation. Résultat quand ca bloque, c’est le perfo qui se met à tourner, m’embarquant le pouce au passage. J’en suis déjà à la deuxième séance de kiné rien que pour ce problème. Mais là j’ai trouvé l’astuce : je ne serre pas la poignée secondaire, résultat quad la perceuse part en vrille (au sens propre), elle ne suit pas le mouvement et j’ai le temps de tout lâcher. Bon, pis je fais plus gaffe, aussi…

Au bout d’une heure j’avais fait presque 1/5 de la cuisine. Je ne me suis arrêtée que pour transvaser le lave-vaisselle dans le séjour, avant de ne plus pouvoir le faire. Le frigo gêne carrément, là, ce soir faut qu’il aille trouver sa place de vacances.

En fait le plus ingrat, c’est sortir les gravats. Mais bon faut y aller tranquillou, et même si je suis une fille, ça se fait : suffit de prendre des petits seaux. Un big-bag dans le petit jardin les reçoit, en attendant l’évacuation.

Le lendemain…

Ayé !

En quatre heures c’était plié. Je dis juste ça pour les entreprises qui nous prenaient entre 300 et (devis recu ce matin) 550 euros pour faire ça…

Là c’était vers midi. Reste plus que les contours.

Le big-bag commençant à envahir l’allée, je suis passée aux sacs à gravats, bien alignés dans la descente.

Pis je suis allée voir mes copains du chantier des voisins (ils y font un béton décoratif) pour leur demander si je pouvais rajouter mes gravats aux leurs. Au début c’était non, pis vers 16h ils sont venus sonner. On a embarqué rondement mon mètre cube de merdasse dans leur camion (tellement vite qu’il manque un sac sur la photo, j’ai pas eu le temps de dégaîner le portable assez vite) , 30 euros pour la déchetterie et une tournée de bière pour le coup de main, et hop c’est tout propre.

J’ai même récupéré les carreaux de carrelage qui sont sortis entiers de l’opération. Pour, je sais pas moi, carreler un bout du sous-sol ?

Donc, demain et jeudi : tranchées pour les gaînes et isolant. Heu, j’ai juste une semaine d’avance sur le planning, c’est normal ?

Sejour tout propre

En prévision des travaux à venir (plombier, cassage de la dalle, isolation) qui font beaucoup de poussière et demandent des accès à des endroits qui étaient encombrés, nous avons vidé le séjour : pas mal de choses sont venues encombrer le sous-sol, et on a mis les meubles sur le côté devant la cheminée. Une bâche et hop ! C’est le moment d’organiser un bal, la piste de danse est prête ;o)

 

 

 

Miam !

cerises et groseillesDe retour de notre prestation chantée/tapée, continuation de la  petite coupe de rajeunissement du cerisier : pas beaucoup de cerises sur ces branches, mais quand même assez pour faire une petite tarte… (table d’équivalences pour personnes comme nous dépourvues de verre doseur). Reste plein de bois à débiter…

Les groseillers par contre donnent à fond : je n’ai cueilli que ce que pouvait contenir mon pull, mais il en reste ! Avec le contenu de ce saladier, on a fait du coulis : presser, filtrer, un peu de sucre, un pot avec de la menthe, un avec un peu d’anis, et un, que l’on va consommer tout de suite, avec menthe et gingembre.

Quelques framboises qui iront très bien avec la glace à la vanille qu’a acheté Karine. Miam !

On a acheté d’occase un grand congelo, Karine vient de le nettoyer à fond, ca tombe bien, on va pouvoir le blinder de fruits pour l’hiver :o))

Sinon le voisin nous a donné les coupes de son cèdre : quatre sacs entassés sous le perron, un dans la descente et un sac de sciure dans le garage : ca sent super bon ! Je sens qu’on va récupérer des morceaux de bois pour les mettre avec le linge…

Des nouvelles de la cuisine

Episode 2 sur 36 de la saison cuisine

Des nouvelles des murs de la cuisine : j’ai quasi fini d’installer les lambourdes et liteaux pour caler l’isolant et fixer les meubles de cuisine. Ceux qui manquent encore, c’est parce que j’attends la dépose de la fenêtre ou parce que… je n’ai plus de bois, et plus de vis ad hoc ! Et comme la voiture est encore en panne, ben moi aussi.

Alors en attendant, pour faire de la place, j’ai commencé à mettre en place l’isolant. Pour les découpes, recherche du bon couteau : un premier couteau à pain, puis un deuxième, et quand je m’y remettrai je testerai un couteau de cuisine car il semblerait que finalement un couteau à dents c’est pas le mieux. A part le fait que ca fait un max de poussière, c’est super-cool à travailler : masque, lunettes, et petit atelier découpe installé sur le perron.

J’ai fait le test d’enquiller une gaine electrique. Ouais, faudra prévoir des découpes, parce qu’il n’aime pas du tout du tout : c’est quand même assez peu compressible, ce machin.

Je n’ai mis en place que les panneaux qui ne cachent pas les bôs dessins que j’ai fait sur les murs et qui me rappellent où je dois mettre des prises. Car la semaine prochaine, c’est ilictriciti : préparation des câbles et des gaines, afin de débarrasser le plancher quand le plombier sera là (et pis accessoirement, de faire qqch où je n’ai pas besoin de voiture, ni d’acheter des choses). Les plombiers, j’ai battu le rappel : j’en ai recontré un hier, deux aujourd’hui, c’est bien le diable si la perle n’est pas parmi eux.

Et à force de pleurer que je cherche des bras pour m’aider à tenir le Fermacell en août, je commence à avoir des coordonnées : un gars qui fait de l’aide à domicile, et un p’tit gars de 18 ans conseillé par un des plombiers.

Mais l’objectif actuellement restant la dalle et le carrelage, je me suis fais un petit modèle en carton pour voir comment mettre le carrelage, optimiser les découpes et choisir les cabochons. Bien m’en a pris ! Les calculs 4 cabochons/m carré c’est bien joli, mais sur mon plan, ben moi j’en ai beaucoup plus, 36 au lieu de 28. Même en retirant ceux qui sont tellement cachés qu’on va pas s’embêter, ca fait une sacré marge d’erreur. Donc ce WE on fait joujou avec ma maquette pour choisir qui va où, et je pourrai montrer ça à Gilles (notre carreleur) la semaine prochaine.

Voici l’arme absolue

Depuis 2 semaines que je suis à installer les montants dans la cuisine (rassurez-vous, pas à plein temps, mais vous allez vite comprendre pourquoi ca n’avance pas), j’ai pu goûter à la nécessité d’avoir du bon matériel : la perceuse, ca va, même si un kilo en moins ne serait pas de refus. J’aurais bien aimé en avoir une deuxième, pour éviter de changer sans arrêt de tête (une tête perceuse pour le bois, une tête perfo pour le mur), mais bon.

Le vrai problème, c’est la visseuse. J’en avais deux, des modèles heu… de base, on va dire. J’en ai plus qu’une, l’autre ayant rendu l’âme et étant à présent rétrogradée au rang de « pistolet intersidéral » (deux petits LEDs s’allument toujours quand on appuie, et elle a une forme de pistolet).

Mais l’une comme l’autre n’étaient de toute façon pas assez puissantes, j’étais obligée de tout serrer à la main, ce qui est très long. Après le décès de mon « pistolet à visser », je me suis décidée à acheter du matériel sérieux. Et j’ai eu la chance de trouver sur Leboncoin une visseuse Hilti, vendue 80 euros par quelqu’un d’intelligent (pas un boulet qui envoye un mail à Paul à 16h pour annuler le RDV qu’il avait avec Pierre à 16h30, suivez mon regard). On s’est donc retrouvés à Paris dès le lendemain, et le soir même je pouvais tester mon nouveau joujou.

Rha, c’est bon d’avoir de bons outils : ca serre bien et vite, c’est auto-bloquant, donc quand la vis bloque ça tourne a vide au lieu de m’embarquer le pouce ou le poignet (ca, c’est pour ma perceuse, qui commence à me coûter cher en kiné). Bref, un bonheur. Si ca me fait gagner du temps avec les montants, cela sera surtout TRES appréciable avec les plaques de Fermacell, qui pèsent un âne mort.

clématite, lys, hémérocalles !


Elles se faisaient attendre, elles se sont enfin décidé à fleurir. On commence par notre clématite, qui a attendu d’être à trois mètres (cad de ne plus pouvoir monter plus haut) pour se décider à fleurir : à notre grande surprise, elle est violette. Ca valait la peine d’attendre, non ?

Les hémérocalles nous faisaient languir, ca y est le feu d’artifice a commencé : chaque fleur ne dure qu’un jour, mais elles en ont tellement en réserve… A ne pas confondre avec les lys (à droite) : ceux-là je ne les ai pas achetés, ils sont apparus spontanément dans un vieux pot, alors j’ai rajouté des pensées autour pour faire joli.

Plaisir des yeux avec le rosier du vendeur qui se met à fleurir (mais les branches sont trop faibles, les fleurs ont la tête basse) sous la suspension de pensées qui sont décidément infatigables, des pavots oranges qui sont repartis, et une sélection de roses : j’ai trouvé la rouge trop jolie, avec sa réserve d’eau…

 

Il est beau le caniveau !

Dans cette journée en demie-teinte (la voiture et ma visseuse sont en grève, ça c’est pour le côté négatif), une super surprise : nous avons un caniveau devant le garage.

A chaque forte pluie, la dernière édition étant dimanche, notre garage est inondé, du fait que ni devant ni derrière nous n’avons de caniveau digne de ce nom. L’eau n’a pour s’écouler qu’un tout petit trou, et quand ça fait trop, ben le reste passe faire un tour dans le garage en attendant que le passage soit libre. Comme notre garage est un lieu de stockage, nous sommes obligés de protéger les objets en les juchant sur ce qu’on trouve : palettes, évier, aquarium… Cela faisait longtemps que je rêvais de creuser deux caniveaux, mais notre maçon ne semblait pas pressé.

Comme un des voisins refait sa terrasse, et que celle-ci s’est vue doter d’un superbe caniveau, je suis allée ce matin taper la discute avec les ouvriers, pour voir si l’un d’eux n’aurait pas un WE à occuper… Finalement ils sont revenus 10 minutes plus tard : « notre toupie à béton a du retard, si vous voulez, votre caniveau, on vous le fait tout de suite ». Ni une ni deux, ils mettent le carrelage (qui gêne un peu) sur une palette que j’avais justement préparé à cette intention, et ils attaquent à la disqueuse de 125 et au marteau+burin, en moins de deux heures j’ai un beau trou. Les gravats sont embarqués avec ceux du client, et j’en profite même pour y ajouter subrepticement quelques fonds de sac des gravats du sous-sol.

Je suis chargée d’aller chercher les caniveaux chez Point P. Sauf que. La voiture refuse catégoriquement de démarrer. Je vais à la station-service, j’en reviens, je fais plusieurs tentatives, rien. Je vais conter mon désarroi aux ouvriers. L’après-midi se passe et leur béton est fini. Il y en avait trop, qui aurait pu servir pour moi, mais…

Finalement, à 15h un des ouvriers vient me voir : « on en est au nettoyage, y’a pas besoin d’être trois, si vous voulez on va chercher les caniveaux avec le camion, et on vous les pose vite fait ». Sitôt dit sitôt fait, un aller-retour chez Point P et on revient avec deux beaux caniveaux en résine de 1m sur 10cm (54 euros). Un sac de ciment qui traînait dans leur camion, le sable dans notre descente, leur brouette, ma pelle de maçon (j’en ai deux, dont une à demeure dans la descente), un seau d’eau de pluie, et pendant que l’un chiade les découpes pour mettre en place les caniveaux l’autre gâche le ciment. J’ai à peine le temps de faire un aller-retour à la Poste qu’ils ont fini, ils en sont à essuyer à l’éponge (j’ai calculé, il leur a fallu en tout 20 minutes). (sur la photo j’ai mis le petit truc rond, c’était ça qui faisait office de caniveau, léger… Je l’ai gardé en souvenir, ca fera un superbe dessous-de-plat pour BBQ, non ?)

Le prix (on n’avait pas eu le temps d’en discuter avant, alors j’étais allée retirer, au pif, ce qu’il restait sur mon compte, cad pas grand-chose) ? Ils m’ont demandé 120 euros. J’ai rajouté trois poignées de groseilles pour la route (ils les ont cueillies eux-mêmes, on aurait dit des gosses). Et ils m’ont laissé ce qui restait du sac de ciment.

Reste plus qu’à faire celui de derrière, mais maintenant que j’ai vu comment on fait, ben j’vas p’tet le faire moi-même en fait… Parce qu’entre-temps est arrivé le devis de notre maçon : comme il compte généreusement 6 heures de travail (!!!) et 40 euros par caniveau (re-!!!), ça nous aurait fait pas loin de 800 euros. Argh. Et pas avant 3 semaines puisqu’il comptait faire ça en même temps que la casse de notre dalle.

Hey, les gars, j’ai encore des framboises, si vous voulez revenir demain pour çui de derrière !