Moi aussi j’ai une piscine, d’abord…

Les chaleurs parfois estivales donnent très envie de barboter. Pas forcément piquer une tête, comme nos voisins qui ont une vraie piscine (mais pas de jardin), juste avoir un petit coin pour faire trempette.

Mon bassin de 40 sur 60 ne compte pas. D’abord il est à l’ombre.

Et puis en ramenant Karine de la clinique, sur quoi je tombe ? Les encombrants de Fontenay-aux-Roses, et sur un trottoir, nous tendant les bras, cette superbe pataugeoire (ou bien c’était un bac à sable, va savoir) en forme de fleur jaune vif. Ni une, ni deux, dans le coffre (elle rentre pile poil, c’est un signe du destin). Un peu de nettoyage, et hop on la remplit avec Josée puis on la traîne au fond du jardin (le tuyau d’arrosage est trop court, mais le soleil, c’est au fond qu’il est le plus longtemps). Un pneu sous la marche pour pas tout casser (je suis un tout petit peu plus lourde qu’un enfant de cinq ans, et oui…)

Etrenné dès jeudi, dimanche sous la chaleur étouffante Karine et Fatima m’y rejoignent pour s’y tremper les pieds. Il faut avoir gouté un vrai thé à la menthe marocain (à la menthe du jardin), bu les pieds dans l’eau, pour comprendre ce que volupté veut dire ;o))

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