Archive pour 24 mai 2009

Le relookage du sous-sol (1/4) : démarrage

Episode 1 sur 4 de la saison murs sous-sol

Etat des lieux

Les murs du sous-sol ont été jointoyés à une époque lointaine avec un mélange de chaux, sable et terre argileuse. Ces joints tombaient en poussière. Ces murs friables avaient transformé en cauchemar notre projet de couvrir une des pièces de dalles vinyles… De surcroît, la moitié supérieure du mur a été recouverte de ciment, ce qui les empêchait de respirer (mais n’empêchaient pas certains morceaux de tomber, car dessous… c’est toujours la chaux friable), au point qu’après de fortes pluies, l’eau, ne pouvant sortir par ailleurs, suintait des pierres. Il fallait faire quelque chose.

A la recherche du maçon…

Nous avons donc cherché un maçon pour piquer le ciment et refaire les joints et un enduit présentable, le tout à la chaux (mélange chaux/sable) pour que les murs respirent et puissent évacuer l’humidité naturellement. Nous avons cherché. Et cherché. Pas moyen de trouver un maçon acceptant de lacher saint Ciment pour travailler la chaux : « je veux bien, à condition de mélanger avec du ciment », « ca ne tiendra pas, il va falloir une armature en cage à poule »… à désespérer. Convaincues par diverses lectures du bien-fondé de notre démarche, nous avons persévéré.

C’est finalement dans un magazine « écolo » (La maison écologique) que nous avons trouvé une petite annonce et contacté la personne : Jean-Hervé est venu cette semaine du Finistère, après avoir fait son devis sur photos, pour refaire nos joints et cet enduit. Avec notre maçon importé de Bretagne nous allons donc passer la semaine à piquer, casser, évacuer, « splatcher », talocher, enduire…

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Moi aussi j’ai une piscine, d’abord…

Les chaleurs parfois estivales donnent très envie de barboter. Pas forcément piquer une tête, comme nos voisins qui ont une vraie piscine (mais pas de jardin), juste avoir un petit coin pour faire trempette.

Mon bassin de 40 sur 60 ne compte pas. D’abord il est à l’ombre.

Et puis en ramenant Karine de la clinique, sur quoi je tombe ? Les encombrants de Fontenay-aux-Roses, et sur un trottoir, nous tendant les bras, cette superbe pataugeoire (ou bien c’était un bac à sable, va savoir) en forme de fleur jaune vif. Ni une, ni deux, dans le coffre (elle rentre pile poil, c’est un signe du destin). Un peu de nettoyage, et hop on la remplit avec Josée puis on la traîne au fond du jardin (le tuyau d’arrosage est trop court, mais le soleil, c’est au fond qu’il est le plus longtemps). Un pneu sous la marche pour pas tout casser (je suis un tout petit peu plus lourde qu’un enfant de cinq ans, et oui…)

Etrenné dès jeudi, dimanche sous la chaleur étouffante Karine et Fatima m’y rejoignent pour s’y tremper les pieds. Il faut avoir gouté un vrai thé à la menthe marocain (à la menthe du jardin), bu les pieds dans l’eau, pour comprendre ce que volupté veut dire ;o))