un mois d’avril efficace, quand même

Comme j’ai eu la bonne idée de me blesser dès le 1er avril, les travaux n’ont pas avancé autant qu’on l’aurait voulu. Mais petit à petit je retrouve de la mobilité, je ne mets plus 5 minutes à descendre un escalier… et donc ça avance. Jardin, cabanon, sous-sol, courses : petit résumé en photos.

Le jardin

Le WE de Pâques et le suivant ont été l’occasion de bien avancer au jardin : un petit bassin a été creusé (en bas à droite sur la photo), la terre utilisée pour faire une planche de fraisiers (notamment, il y a aussi du thym, de la salade, des haricots, bref c’est le bazar : au centre de la photo). Il m’a aussi fallu replanter tous les muguets qui poussaient comme par hasard là où je creusais le bassin. J’en ai mis partout dans le jardin ! Dans la série trou, celui que j’ai du faire pour enterrer la consoude de Patrick dans sa poubelle fut une horreur, aussi. Au milieu des fleurs que j’essayais de ne pas écraser, et rencontrant tous les 20cm une racine de lilas… J’ai jeté l’éponge avant la fin, et j’ai dû trouver un moyen de découper la poubelle à la mesure du trou que j’avais fait. Puis la planter et remettre la terre… Mais ca valait le coup, elle a l’air de se plaire du tonnerre.

J’ai récupéré des palettes pour faire une 2e composteur à côté du premier. Karine a joué les Attila sur les mauvaises herbes à côté du poirier et on a fini d’y épandre du fumier. Le gazon pousse bien, on a déjà élu le prochain carré « à fumier » car la terre y est si tassée que le gazon ne parvient pas à pousser. La où se trouvent la majorité des fraisiers par contre, ca n’a pas l’air de trop s’épuiser, en tout cas on en a plein de fleuries. Les fraisiers ca se faufile partout, il y en a au milieu des narcisses, dans le pelouse… va falloir rattraper les évadés cet automne. Dans la série Attila, on a aussi réussi, en s’y mettant à deux, à arracher un grand laurier-sauce qui poussait entre deux pommiers. On ne veut garder que celui qui est près de la maison, les autres, hop ! Sauf que si les petits étaient adoptés avec enthousiasme, celui-ci, qui fait 1,50m, ne trouve bizarrement pas preneur…

Les pommiers sont en fleurs, ainsi que le laurier-sauce. Je surveille nos fruitiers : des pucerons y font des ravages, ainsi que dans certains rosiers du jardin de devant. C’est l’occasion de sortir le pulvérisateur, avec de l’eau savonneuse.

Recup, Casto…

Autour du bassin on voit des dalles jaunes. On les a récupérées dans une maison qui se vidait, et en échange d’un coup de main on a aussi récupéré plein d’autres choses : du carrelage, des dalles de moquette, un immense aquarium, un mannequin de couturière, des seaux, de la peinture, de la corde…

Après un passage mouvementé chez Casto, on a enfin trouvé une idée commune pour la cuisine : peinture framboise (en promo), meubles beiges, carrelage grès cerame gris foncé. J’y ai aussi trouvé un meuble de salle de bain d’expo, donc déjà monté ET à prix cassé, que demande le peuple ? Juste que ca ne prenne pas deux heures pour passer en caisse avec.

Deux heures plus tard, donc, on s’est empressées de l’accrocher, puis j’ai collé une poignée, et quelques papillons pour faire joli. C’est Mamy Fifine qui l’a étrenné quand elle est venue nous rendre visite à la fin du mois.

Terrasse et cabanon rangés

Pour son arrivée j’avais promis de ranger la terrasse, qui ressemble plus à une succursale des pépinières Truffaut qu’à une terrasse.

Rangement nickel du cabanon avec deux meubles récupérés aux encombrants (un coin jardinage, un coin « cuisine d’été » avec tout ski faut pour un petit dej’ en terrasse), alignement des pots de marcottes-boutures SUR le cabanon, pis j’y stocke les palettes aussi en attendant d’avoir fait le composteur. Les chats ralent parce qu’ils ne peuvent plus passer…

J’ai aussi fait deux suspensions avec des plantes récupérées dans le jardin ou… dans les poubelles du cimetierre ! J’y ai fait une très bonne pêche : primevères, pensées, bruyères, des tas de pots… (derrière le banc on voit ces craneuses de pivoines qui dégainent leurs fleurs)

Casto faisant plein de promos en avril, on y a acheté un récupérateur d’eau (parce qu’on avait presque rempli nos deux bidons de 200l en trois jours de pluie…). Reste plus qu’à le connecter à la goutière. Devant lui sur la photo, la glycine bleue qu’on a acheté à l’Abbaye de Valloires. On va la planter devant, mais je ne suis pas pressée de m’y mettre : je vais avoir 40cm pour bosser, pas très confortable. On voit aussi la lampe de la terrasse : elle n’éclairait rien, je l’ai donc démontée, nettoyée, changé l’ampoule, et tant que j’y étais repeinte en blanc dedans, noir dehors (peinture à l’origine prévue pour la boite aux lettres et la grille, je suis en train de les décaper…). Quelques jours plus tard, l’essai : ouha, là ça éclaire !

Sous-sol rangé

Le maçon qui doit refaire les murs du sous-sol arrivant le mois prochain, il devenait urgent de mettre un peu d’ordre (pis tout simplement pour s’y retrouver, aussi). Le mur de briques fut couvert d’étagères (mon Dieu que c’est galère de faire des trous dans la brique : on est obligé d’employer des tailles de vis et de chevilles hallucinantes), et une fois celles-ci remplies, youhou, ca fait vide !

Une petite vue du jardin de devant à la fin du mois : les iris s’en donnent à coeur joie, au premier plan les cache-pots et les bordures qu’on a récupérés aux encombrants et à « la maison qui se vide », derrière à droite les pierres de rocaille (don de Ludivine, merci de sa patience, elle a du attendre 1 mois que je me remette pour en être débarrassée), à côté le tracteur récupéré aux encombrants, qui n’attend qu’une soudure à une pédale et… un petit conducteur !

Comme je prépare l’isolation de la cuisine (notamment) en fibre de bois, on a passé la fin du mois à recevoir des poseurs de fenêtres, car ils doivent passer avant moi… bon, je tournerai autour des fenêtres…

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