ponçage du parquet

Ce WE on a poncé le parquet du salon et celui de la chambre du RDC. Respectivement 20 et 10 m2, réalisés en deux jours. C’est lent, mais Julien et Karine découvraient le maniement des ponceuses à parquet, et le parquet de la chambre s’est révélé particulièrement coriace…

Tout le matériel et les produits ont été fournis par Locadom, assortis de nombreux conseils, que l’on retrouve sur leur site mais également en allant sur place. Il nous a également été possible de prendre plusieurs teintes, de les tester et de rapporter le flacon que nous n’avions pas choisi.

Lever 6h samedi (oui, nous c’est la semaine qu’on se repose…) pour aller y chercher le matériel et y retrouver Julien qui nous a donné un bon coup de main malgré une nuit blanche à faire la fête ! Le samedi a été consacré au ponçage à gros grain, qui décape l’ancien vernis et nous a permis de découvrir la teinte d’origine de nos parquets. On tourne sur les trois postes : grosse ponceuse pour le plus gros, bordureuse qui casse le dos pour les 20cm de tour de la pièce, et huile de coude/papier de verre/grattoir pour les endroits que la bordureuse ne peut atteindre : coins de pièce et tour de cheminée, dessous de radiateur…

Le salon était fini à 17h mais la nuit tombant, impossible de chercher les détails pour fignoler, malgré le recours au projecteur halogène. Nous avons donc décidé d’attendre le lendemain pour les finitions, et passé la soirée, après le départ de Julien qui avait préparé le terrain à la bordureuse, à décaper le sol de la chambre. Il aura fallu lui consacrer autant de papier abrasif que pour le salon, afin de retrouver une certaine planéité des lames et surtout d’effacer les traces de dégât de eaux. Des taches noires ont résisté par contre : comme nous voulions teinter cette chambre, nous avons donc opté pour la couleur semblant la plus foncée, afin de tenter de les dissimuler.

Le dimanche matin, malgré la neige, on a pu voir les détails et chasser le petit point brillant qui trahit un reste de vernis et qu’on élimine en passant et repassant avec la grosse ponceuse, ou dans les cas désespérés d’un coup de bordureuse. On a pu également tester et choisir les teintes pour la chambre, et attaquer avec une énergie renouvelée (malgré les courbatures) les endroits qui restaient à faire à la bordureuse, et ceux, inaccessibles autrement, à faire à la main. Attaquer les finitions donne le sentiment de voir enfin le bout : un passage au grain moyen pour cacher les traces de passage (on ne voit pas ce qu’on fait, il suffit donc d’avancer d’une lame à chaque aller-retour), et un passage au grain fin pour lisser (idem).

Entre les deux on a récupéré la sciure de chaque pièce pour, avec du mastic et un liant spécial, boucher élégament les anciens trous de radiateur et certains interstices entre les lames. Comme ça sèche très vite, on a pu repasser dessus avec la ponceuse et obtenir un rendu très correct.

J’avoue que je n’avais plus de courage pour le grain fin, c’est Karine qui a insisté (et qui l’a fait ;o) . Elle a eu raison, c’est bien lisse !

Pendant que Karine ponçait fin le salon, la chambre fut teintée couleur Jatoba, avec des passages dilués pour avoir une couleur non uniforme. On a fini vers 19h… La fixation de la teinte et la vitrification pour les deux pièces attendront donc… le WE prochain !

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