Archive pour novembre 2008

Il neige, il neige !!

Le WE dernier aussi il a neigé, mais là on était dessous et ça a tenu jusqu’au matin. Voici donc notre sapin-cerisier de Noël :

ponçage du parquet

Ce WE on a poncé le parquet du salon et celui de la chambre du RDC. Respectivement 20 et 10 m2, réalisés en deux jours. C’est lent, mais Julien et Karine découvraient le maniement des ponceuses à parquet, et le parquet de la chambre s’est révélé particulièrement coriace…

Tout le matériel et les produits ont été fournis par Locadom, assortis de nombreux conseils, que l’on retrouve sur leur site mais également en allant sur place. Il nous a également été possible de prendre plusieurs teintes, de les tester et de rapporter le flacon que nous n’avions pas choisi.

Lever 6h samedi (oui, nous c’est la semaine qu’on se repose…) pour aller y chercher le matériel et y retrouver Julien qui nous a donné un bon coup de main malgré une nuit blanche à faire la fête ! Le samedi a été consacré au ponçage à gros grain, qui décape l’ancien vernis et nous a permis de découvrir la teinte d’origine de nos parquets. On tourne sur les trois postes : grosse ponceuse pour le plus gros, bordureuse qui casse le dos pour les 20cm de tour de la pièce, et huile de coude/papier de verre/grattoir pour les endroits que la bordureuse ne peut atteindre : coins de pièce et tour de cheminée, dessous de radiateur…

Le salon était fini à 17h mais la nuit tombant, impossible de chercher les détails pour fignoler, malgré le recours au projecteur halogène. Nous avons donc décidé d’attendre le lendemain pour les finitions, et passé la soirée, après le départ de Julien qui avait préparé le terrain à la bordureuse, à décaper le sol de la chambre. Il aura fallu lui consacrer autant de papier abrasif que pour le salon, afin de retrouver une certaine planéité des lames et surtout d’effacer les traces de dégât de eaux. Des taches noires ont résisté par contre : comme nous voulions teinter cette chambre, nous avons donc opté pour la couleur semblant la plus foncée, afin de tenter de les dissimuler.

Le dimanche matin, malgré la neige, on a pu voir les détails et chasser le petit point brillant qui trahit un reste de vernis et qu’on élimine en passant et repassant avec la grosse ponceuse, ou dans les cas désespérés d’un coup de bordureuse. On a pu également tester et choisir les teintes pour la chambre, et attaquer avec une énergie renouvelée (malgré les courbatures) les endroits qui restaient à faire à la bordureuse, et ceux, inaccessibles autrement, à faire à la main. Attaquer les finitions donne le sentiment de voir enfin le bout : un passage au grain moyen pour cacher les traces de passage (on ne voit pas ce qu’on fait, il suffit donc d’avancer d’une lame à chaque aller-retour), et un passage au grain fin pour lisser (idem).

Entre les deux on a récupéré la sciure de chaque pièce pour, avec du mastic et un liant spécial, boucher élégament les anciens trous de radiateur et certains interstices entre les lames. Comme ça sèche très vite, on a pu repasser dessus avec la ponceuse et obtenir un rendu très correct.

J’avoue que je n’avais plus de courage pour le grain fin, c’est Karine qui a insisté (et qui l’a fait ;o) . Elle a eu raison, c’est bien lisse !

Pendant que Karine ponçait fin le salon, la chambre fut teintée couleur Jatoba, avec des passages dilués pour avoir une couleur non uniforme. On a fini vers 19h… La fixation de la teinte et la vitrification pour les deux pièces attendront donc… le WE prochain !

Comment brancher un thermostat programmable

Pas de WE de gros travaux mais des progrès disséminés sur plusieurs jours : d’abord un essai pour installer un thermostat d’ambiance programmable hebdomadaire… qui se solde par deux jours sans chauffage… Appelé d’urgence, le chauffagiste en charge de l’entretien de la chaudière fera un petit cours sur le fonctionnement de celle-ci et corrigera le branchement. Le schéma d’installation étant faux dès le départ, ça ne risquait pas de marcher…

Voici d’ailleurs l’information que j’ai vainement cherchée sur les forums de bricolage : vous avez une chaudière au gaz, et vous voulez changer un thermostat 5 fils (220V) par un thermostat à piles (2 ou 3 fils) car il ne se vend plus que cela de toute façon, comment faire le nouveau branchement ? Je signale que j’ai vainement cherché un thermostat programmable fonctionnant en 220V. Il faudra m’expliquer pourquoi le système à piles s’est imposé, alors qu’on doit de toute façon faire passer deux ou trois fils…

Revenons au branchement. Pour commencer, sachez qu’il vous faut trois fils, et non deux comme l’indique le beau schéma censé vous aider : deux fils c’est pour un fonctionnement ON/OFF, typiquement du chauffage électrique. Pour une chaudière de chauffage central, qui ne s’éteint jamais donc, il faut jouer en ouverture ou en fermeture sur le moteur. On a donc trois fils :

  • phase (alimentation, en général le noir),
  • ouverture (en général marron),
  • et (celui qui me manquait) fermeture (en général vert et jaune).

Les électriciens dans la salle doivent sursauter, comme je l’ai fait : le fil vert et jaune c’est pour la mise à la terre. Et bien les chauffagistes le détournent pour ce besoin. Il suffisait de la savoir. Sauf que ce n’est marqué nulle part, ni sur les notices, ni sur internet… Et comme en plus la chaudière était branchée à l’envers, avec les deux seuls fils que j’avais mis j’avais bien la fermeture mais pas l’ouverture… Après deux nuits à douze degrés le problème est résolu et j’espère que ce billet pourra aider d’autres bricoleurs du dimanche…

En attendant le dépanneur mardi j’ai aussi installé la plaque vitrocéramique et l’ai reliée à l’ancien tableau (par des fils qui courent sur les murs, trois de plus, il ressemble donc de plus en plus à un malade en phase terminale…) sur un disjoncteur tout neuf. On peut faire la cuisine, youpie ! Karine, prévenue, achète quelques légumes, et le soir on retrouve la bonne odeur d’épices qui nous manquait tant !!

Maison Sucrée Maison

LE déménagement !

camion 12m3TetrisCe week-end eut lieu, enfin, le grand déménagement ! Nous avions choisi un 12m3 de chez Ucar, et ce fut pile le bon choix concernant la contenance. Pour ce qui est de le conduire, c’est une autre histoire. Tout s’est bien passé mais lorsque je l’ai pris la première fois vendredi, je n’étais pas fière…

Premier voyage « léger » samedi : le camion est rempli comme un oeuf. Il nous faudra 4h à une personne (vendredi) + 4h à deux (samedi) pour le remplir façon « Tetris ». Le plus compliqué fut de garantir à l’ensemble un équilibre suffisant pour qu’il ne tombe pas sur les arbres, qui furent chargé en dernier. Il sera vidé en trois heures, après quoi on s’est effondrées. Léo endormie à 20h45, un record…

Dimanche nous sommes passées chercher Pascal à Vigneux et avons retrouvé Julien au pied de l’immeuble. Ils ont prêté leur force pour les objets les plus lourds (machine à laver, frigo, lave-vaisselle…) et soulevé avec une facilité presqu’agaçante ;o) des cartons que nous ne parvenions pas à manoeuvrer… Avec deux paires de bras pareil ça va carrément vite ! Encore un petit jeu de Tetris pour vraiment tout emporter, et après un déjeuner turc (et oui, le cuistot de La Nouvelle Etoile était en repos, pas de couscous…) on part, en convoi avec La Twingo de ma mère qui nous a rejoints sur les lieux et emporte Karine et quelques plantes, retrouver à la maison Alex et John. A sept, le déchargement est rapide, presque trop, on ne sait plus où mettre les choses !

On charge le frigo d’Alex (ex-frigo d’Anna et Pascal, que nous n’avons pas pu récupérer faute de place) et on repart, avec Julien qui se dévoue pour monter à l’arrière le surveiller ;o), l’installer à Auber.

Après une soirée à faire le ménage et observer les poissons (c’est tout ce qu’il restait dans l’appartement…) et une nuit blanche (essayez de dormir sur un lit de camp dans un appart vide qui résonne comme tout !), j’ai rapporté le camion à l’aube lundi. Puis ce fut le retour en RER, chargée comme un baudet (lit de camp, sac de couchage, derniers trucs…), la visite du plombier… et l’effondrement !

Pendant que je sieste enfin, Karine pleine d’énergie (elle a dormi, elle !) balaie les feuilles qui couvrent la terrasse et la rendent glissante, et tente d’organiser les lieux, d’empiler les cartons pour qu’on y voit clair dans ce bazar ! L’objectif étant de vider intégralement les deux plus grandes pièces (salon et chambre « parentale ») pour un ponçage le WE du 23, il y a du travail ! On sort les objets de leurs cartons au gré des besoins, dans une ambiance très « cadeaux de Noël ». Avoir mis la main sur le Mac et son écran nous permet de nous faire enfin une soirée « Dr House » (ça fait plus d’un mois qu’on essaye et qu’on s’effondre toujours de fatigue avant) ; 6 épisodes d’un coup, l’orgie ! ;o))

NarcisseMardi 11, il fait beau, on décide donc de faire un break côté maison et de se consacrer au jardin : on installe les fils de palissage pour nos arbustes à fruits rouges, on plante ceux-ci, on transplante quelques framboisiers qui tentaient d’envahir l’allée (les remontants c’est géant, ils donnent encore !), et on commence à planter des bulbes de narcisses entre les fruitiers et sur le jardin de devant, étrennant pour l’occasion plantoir à bulbesle plantoir ad hoc. La terre glaiseuse colle atrocement aux outils, c’est épuisant ! On fait un peu de désherbage dans le jardin de devant et on constate que de nouvelles roses sortent encore, c’est cool ! Le coupe-bordure remplit bien son office de tondeuse de choc, il a permis de nettoyer la surface qui est censée accueillir le composteur. Installer celui-ci devient, avec l’installation des récupérateurs d’eau et la poursuite du dégazonnage au coupe-bordure, le prochain objectif jardin !

Dernière ligne droite avant le déménagement

C’est pas tout ça, mais toutes nos affaires sont encore à Aubervilliers… Après un diner indien avec
Alex, notre acheteuse, qui flippe un peu parce qu’elle déménage aussi bientôt, mais n’a encore récupéré que trois cartons, on s’y met : derniers cartons avec tout ce qu’on a gardé dehors le plus tard possible
parce que c’est un peu indispensable (cuisine, vêtements, produits ménagers…), dernières lessives, démontage des derniers meubles,… Le gros morceau du samedi devait être le déplacement de l’aquarium, mais grâce à Karine c’est passé comme une lettre à la Poste.

L’aquarium est un peu au milieu du salon, et surtout en plein dans le passage vers la chambre, ce qui ne facilite pas le déménagement du lit… et de la machine à laver. On va donc le glisser dans un coin de la pièce. Le dit coin est réfléchi avec soin : notre grande peur est un accident lors de la crémaillère de la miss, qui nous le garde gentiment jusqu’à ce qu’on ait poncé notre parquet.

Pour faire ces quelques mètres, il faut toute une préparation : impossible de bouger d’un millimètre un bac de 96l plein : entre le verre, l’eau et les 15kgs de gravier,
la bête doit faire 150kg. De plus, le moindre mouvement et l’eau se met à tanguer.

Pour éviter de provoquer un tsunami, il faut donc vider le bac le plus possible. Et pour éviter une hécatombe, il faut garder le plus possible de cette eau. Et c’est là que le génie de Karine se déchaine : elle s’est lancée dans la récupération de bouteilles d’eau minérale et a mis à contribution tout son cabinet. Elle a ainsi récupéré petit à petit plus de vingt bouteilles.

Le rythme est soutenu, et en deux heures le bac est vidé, déplacé, nettoyé (ben oui, autant en profiter !), rerempli… On prend de l’assurance et des notes pour la prochaine étape : le vrai déménagement. La, il faudra en plus récupérer les poissons, et notamment essayer de ne pas oublier un des bébés qui ne cessent de naître, et qui sont tout petits petits (un a même réussi un jour à passer dans le tube qui nous sert à changer une partie de l’eau toutes les semaines !)

Côté cartons on n’a pas encore fini, mais on n’en manquera pas : il y aura même du rab pour Alex ! Le camion est loué, on l’aura dès vendredi aprem, encore une demie-journée de congé pour Léo qui va charger tranquillement, histoire de s’avancer un peu.