Mur séjour (porteur), première version
Mercredi, une petite heure de bricolage : j’en ai profité pour demander à notre plombier qui avait sorti sa perceuse à mèche de 3cm de diamètre (si si, ça existe) de me faire des trous pour mes gaines électriques : hop du RDC au sous-sol, hop dans le mur de la buanderie, ca lui prend deux minutes là où j’en aurais mis quinze…
mais il faut bien vite quitter les lieux : retour au boulot pour Léo.
C’est une Karine estomaquée par la transformation de sa maison en deux jours (elle a dormi a Aubervilliers mardi soir et se prend donc tous les murs abattus d’un coup) qui récupère le chantier en fin de journée.
Après avoir abattu mardi le gros mur de la cuisine, celui du séjour qui est deux fois moins épais c’était de la rigolade pour nos maçons. Ils ont donc profité de leur temps libre pour casser les trucs qui nous encombrent : la paillasse, l’arche, le lavoir, vider mes gravats (ceux du mur de la cuisine étaient toujours sur la terrasse…), et bien piocher tout pour préparer le maçonnage du lendemain. Karine flippe au bord de cette forêt d’étais. Au bord, pas au milieu : elle refuse d’aller dans le salon ;o)
Pour lui changer les idées, on profite de ce qu’on a encore la voiture pour aller chercher quelques plaques de béton cellulaire gentiment données par quelqu’un de Vélizy : elles serviront à construire notre bar. Les affaires ne cessent jamais… Il s’avère que ce charmant monsieur deale du Champagne, on revient donc avec deux bouteilles de Laurent Perrier pour nos maçons préférés.


