En route pour les plantations !

Suite à nos courses chez Truffaut, voici un résumé de nos futures plantations (ce WE s’il veut bien faire beau ?). En effet, les fruits rouges se plantent en novembre (préparer les trous en octobre).

  • Un cassissier et un groseillier rose : au soleil, donc dans notre plate-bande. A palisser, on a pris ce qu’il faut pour, et on en profitera pour réparer le palissage des framboisiers/pommiers/poiriers.
  • Un mûrier sans épines : il lui faut de la place. Je propose le long du mur blanc du voisin, à l’arrière du carré de fraisiers (qu’il ne faudra pas écraser pour la récolte, mais je crois que ce n’est pas la même période)
  • Un myrtillier : il lui faut de l’ombre, Karine propose le long de la terrasse au pied du lilas. Y’aura qu’à tendre le bras pour se servir ;o) Il sera planté en priorité car on est en retard : ça se plante en septembre, ces choses-là…
  • On a aussi craqué sur un figuier. Apparemment il faudrait le planter au Sud (mais y’a déjà tous les pommiers !), pas trop près d’un mur parce que ça fait des racines de ouf. Est-ce que ça craint le gel ou pas, les avis divergent. L’idéal serait de le mettre dans un grand bac pour limiter son extension, mais bonjour le trou ! Un endroit pas mal quand notre sujet sera plus grand serait au niveau du mur avec notre voisin de gauche (celui qui s’introduit chez nous pour faire des tailles sauvages), justement pour l’empêcher de passer par là, et pour profiter du parfum. Pour l’instant je pense que notre exemplaire est suffisament chétif pour qu’on puisse le planter dans un grand pot de fleurs qu’on peut rentrer pendant le gel, et voir comment il grandit. Ca nous laisse le temps de nettoyer cette zone du jardin. En effet, comme on a commencé le nettoyage par le fond, tout le devant est encore à l’état de forêt vierge. Et je ne parle même pas du tas de bois…

Pensons aussi à l’entretien de l’existant :

  • Les fraises : j’ai lu qu’il faut déplacer les plants de temps en temps. Si ça ne demande pas trop de travail, on pourrait pour celles de droite amener vers l’allée les plants qui sont près du mur afin de leur éviter d’être écrasés lors de la récolte de mûres. Quant à celles de gauche, il faudra voir si elles donnent et peut-être limiter leur extension : elles s’étendent pas mal et empêchent l’accès à un des pommiers. Et oui, nous avons deux sortes de fraisiers, c’est pas beau ça ? Mais nous n’avons goûté que celles de droite.
  • Le cerisier : « Les arbres à noyau forment leurs fruits sur les rameaux de l’année précédente. Le bois qui a donnés des fruits est définitivement incapable de produire de nouveau. Le cerisier (et tous les fruits à noyau) se taille de préférence à sève descendante. Càd de juillet-aout à janvier- février. Plus tard, la sève remonte et l’arbre va ‘saigner’ . Effectuez toujours des tailles légères. Un élagage radical choque l’arbre et, loin de favoriser une belle repousse, entraîne son affaiblissement, voire sa mort pure et simple. Si une forte intervention est nécessaire, étalez-la sur deux ou trois ans...«  Il faudra donc tailler drastiquement (enfin, pas trop) le cerisier à l’hiver. Vue sa hauteur, on donnera peut-être cette ouvrage à un pro, à moins que je ne veuille étrenner ma grande échelle de 5 mètres (mais je doute qu’elle suffise…)
  • Les pommiers et poiriers : il faudra aussi les tailler en hiver, même si on peut faire une « taille en vert » dès maintenant (cad… dès qu’on aura un broyeur…). Plusieurs parties sont mortes, à mon avis il faudrait les abattre et tenter de repalisser à partir des parties saines. Karine est contre le palissage mais ca permet quand même de gagner de la place… gros débat en perspective !

On a aussi acheté des gants de jardinage, pour éviter de ruiner nos gants de chantier !

Le broyeur de végétaux nous est passé sous le nez, il a été vendu à qqn d’autre alors qu’on l’avait réservé. Dégoûtée, je suis !

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