Archive pour octobre 2008

Vie et mort d’un lavoir

Le cabanon de la terrasse, qui nous sert d’ »annexe à jardin », était encombré d’un grand lavoir. Zut pour la nostalgie, on l’aurait bien dégagé pour mettre des étagères et un plan de travail. Mais on se disait que ca ne serait pas facile-facile.

Rappel. Quand nous l’avons visité la permière fois, cela donnait ça (photo de droite) :

Les ustensiles de jardinage ayant été enlevés jusqu’au dernier, nous avons dû en racheter d’autres,mais surtout nous avons découvert que le dit lavoir était rempli de sable…

Lundi, Léo a donc profité du « big bag » (les sacs de chantier contenant 1m3 de gravats) acheté la veille pour le remplir dudit sable. Un petit pot de fleurs pour remplir la poubelle à verre, elle-même tranvasée dans le big bag, d’abord à la main, puis à mesure que le niveau montait depuis le banc, puis depuis le dossier du banc.

Au bout de quelques heures (entrecoupées de pauses pour reposer le dos qui hurle) de pelletage consciencieux, voilà le résultat :

Bon, reste le lavoir. En béton armé. Consultés, nos maçons promettent qu’ils s’en chargeront quand ils auront le temps… et tiendront parole dès le lendemain !

Comme nous étions absentes nous n’avons pas pu assister à l’oeuvre mais apparemment cela a été rondement mené. Et le résultat est impeccable : un lavoir ? Où ça, un lavoir ? Merci Farid et Augusto !

Jeudi, des problèmes de tailles…

Nous avons fait faire les calculs de structure par un ingénieur, mais nous commençons à nous poser des questions : le mur de la cuisine s’avère moins épais que les deux IPN prévus, « qu’à cela ne tienne n’en mettons qu’un, selon mes calculs ça tient » répond-t-il à nos maçons ! Il ne nous appelle pas, ne répond pas à nos questions quand nous prenons contact avec lui et tente de minimiser son erreur.

Jeudi matin, nous levons un autre lièvre : côté couloir nous avons opté pour une ouverture plus réduite que prévu devant ses calculs alarmistes. Mais le pan de mur qui fait la différence s’avère être rempli de plâtre : c’était l’ancienne porte d’accès au séjour. Les maçons, qui connaissent notre projet car nous l’avions dessiné sur le mur, nous assurent qu’ils n’y a aucun problème pour ouvrir en grand (si ce n’est que, là encore, nous n’avons pas commandé la bonne taille d’IPN).

Excédée, je presse l’ingénieur de venir sur le chantier dès aujourd’hui. Rendez-vous est pris pour 14h15, je pars donc en urgence abattre en 4 heures le travail d’une journée.

Les trains accusant des retards importants aujourd’hui, je décide de prendre celui qui me ramène à 13h35 (et arrivera donc, avec ses 10 minutes de retard réglementaires, à 13h45) et parviens à le prendre de justesse. Bien m’en a pris ! Le sieur est déjà là depuis un moment, à 14h il se serait envolé… J’apprendrai qu’il était en train de se prendre la tête avec les maçons qui n’ont pas respecté ses consignes, qu’ils jugent trop risquées : il met deux IPN là où il n’en faut qu’un, mais il fait reposer du béton armé sur de la brique… les maçons ont donc fait côté cuisine des piliers de béton armé pour soutenir l’IPN, ce qui n’était pas sur ses plans.

Pour l’heure, j’attaque sur le point qui me préoccupe : peut-on, oui ou non, ouvrir le mur de refend autant qu’on le voulait à l’origine, à présent qu’on voit qu’il est en grande partie en plâtre ? Il me soutient que le mur est porteur et que l’extension ne peut se faire sans renforcer le sous-sol, ce qu’il avait préconisé et qui est fort coûteux. Je vois les maçons tiquer mais je ne suis pas en mesure de le contredire.

Je me rabats donc sur le mur de la cuisine : pourquoi deux IPN de 14 si un seul suffit ? Parce que le mur était censé faire 28cm : il accuse donc Illili, notre architecte, de s’être trompée dans ses mesures. Mais les plans la mettent hors de cause, et je ne lâche pas : mettre 28cm d’IPN obligeait à atteindre une épaisseur finale de 32 cm fini avec le tableau et l’enduit, ce qui est très moche et inutile. Et à 400 euros l’IPN, si le 2e n’était là que pour faire du remplissage et n’avait aucune valeur structurelle, il y a un problème : pourquoi ne pas en mettre un seul, plus petit, tout simplement ?

Refusant d’admettre son erreur et de discuter ses choix, il me lance ses nouveaux calculs à la figure : tout va bien, puisqu’un seul suffit. Certes, mais j’en fais quoi de cette ferraille surnuméraire ? Il me lance avec mépris, pour la seconde fois de la journée, de laisser l’entrepreneur se débrouiller avec, ce que je refuse. Nous comptons bien l’obliger à assumer les conséquences de ses erreurs en défalquant ses honoraires de la valeur de la poutre, mais il nous coupe l’herbe sous le pied : vexé de voir son travail remis en cause, il m’annonce en une sortie rageuse qu’il renonce à ce chantier et à ses honoraires et part en fulminant. Les maçons et moi restons estomaqués.

Puis ils se reprennent en riant à moitié (ils sont outrés de voir une femme traitée ainsi) : « bon, maintenant qu’il n’est plus là, on peut enfin faire ce qu’on veut ? Vous voulez le casser, ce mur de refend, oui ou non ? ». Il faut décider vite, le ciment est frais, prêt à être posé pour l’ouverture d’origine. L’entrepreneur vient dans la demi-heure et nous refaisons les calculs. Vive le recyclage, on va réutiliser les poutres d’un autre chantier.

Le ciment, inutilisable aujourd’hui, est versé pour faire une mini-chape sous l’escalier du sous-sol. Après cassage du muret de brique qui nous gênait, on a une joli coin « cave à vin », plus qu’à poser les casiers à bouteilles ! Au passage, Augusto, dont le gendre est electricien, me rassure sur la qualité de la prise de terre qui s’y trouve. Mouais, nous ne serons pleinement rassurée que quand le dit gendre sera venu jeter un coup d’oeil… à suivre.

Revenons à notre mur, il est cassé en 30 minutes (j’ai à peine le temps de prendre des photos). Il pleut à seaux, les gravats restent donc au chaud dans le séjour. Même ainsi, il a fière allure et ces 80 cm en plus (ou en moins!) font vraiment la différence.

Mur séjour (porteur), première version

Mercredi, une petite heure de bricolage : j’en ai profité pour demander à notre plombier qui avait sorti sa perceuse à mèche de 3cm de diamètre (si si, ça existe) de me faire des trous pour mes gaines électriques : hop du RDC au sous-sol, hop dans le mur de la buanderie, ca lui prend deux minutes là où j’en aurais mis quinze… mais il faut bien vite quitter les lieux : retour au boulot pour Léo.

C’est une Karine estomaquée par la transformation de sa maison en deux jours (elle a dormi a Aubervilliers mardi soir et se prend donc tous les murs abattus d’un coup) qui récupère le chantier en fin de journée.

Après avoir abattu mardi le gros mur de la cuisine, celui du séjour qui est deux fois moins épais c’était de la rigolade pour nos maçons. Ils ont donc profité de leur temps libre pour casser les trucs qui nous encombrent : la paillasse, l’arche, le lavoir, vider mes gravats (ceux du mur de la cuisine étaient toujours sur la terrasse…), et bien piocher tout pour préparer le maçonnage du lendemain. Karine flippe au bord de cette forêt d’étais. Au bord, pas au milieu : elle refuse d’aller dans le salon ;o)

Pour lui changer les idées, on profite de ce qu’on a encore la voiture pour aller chercher quelques plaques de béton cellulaire gentiment données par quelqu’un de Vélizy : elles serviront à construire notre bar. Les affaires ne cessent jamais… Il s’avère que ce charmant monsieur deale du Champagne, on revient donc avec deux bouteilles de Laurent Perrier pour nos maçons préférés.

Un peu de plomberie

Un petit article en l’honneur de notre plombier, Mr Ferron : serviable, efficace et de bon conseil. Il nous allume la chaudière samedi soir, alleluia nous avons du chauffage et de l’eau chaude ! Lundi il désactive les quatre radiateurs dont nous avons décidé de nous séparer (notamment celui du séjour qui est un tout petit peu dans le passage…) et installe les vannes de gaz. Mardi c’est au tour de toutes les petites vannes sur les circuits d’eau (il y en aura douze en tout !), et mercredi nous avons notre machine à laver. Bon, ca, c’est prévu au devis. Mais il y a aussi :

Entre-temps il aura prêté ses outils à Léo, l’aura houspillée pour qu’elle respecte sa cadence d’un mur cassé par jour ;o)), aura dispensé ses conseils techniques, fait des p’tits trous dans les murs partout où elle le lui demande… Bon, pas toujours exactement là où elle le demande… ;o)

Comme nous n’arrivons pas à remettre la main sur nos joints por la machine à laver (pis quand on les aura, on verra que c’était pas la bonne taille de toute façon), il vient nous en déposer dans la boite aux lettre en notre absence samedi : yes, dimanche, première machine !

Mur cuisine (porteur)

Pendant que Léo s’amuse avec ses cloisons, les maçons abattent les murs. Aujourd’hui mardi, celui de la cuisine.

Avant :

Pendant :

Après :

Après avoir fait un sort au mur du dressing, Léo fignole en faisant sauter le bâti de la porte, en évitant les bouts de brique qui volent. C’est que c’est efficace, un marteau-piqueur.

Ca commence à prendre tournure…

Le dressing

Mardi, les bras fatigués de mes exploits de la veille mais bien décidée à avancer le plus possible pendant ces deux jours de congés, je réemprunte le marteau perforateur du plombier pour m’attaquer au mur du dressing. Cette fois-ci je commence par le haut et ca avance encore plus vite : environ 3/4 d’heure séparent chacune de ces photos.

La méthode des petits trous est spectaculaire : vous avez l’impression de ne pas avancer alors que vous sapez la structure et puis vous empoignez la massette et là en dix minutes la moitié du mur est par terre… Je dois à la vérité que pour les plaques du haut c’est notre plombier Mr Ferron qui a tapé pendant que je rattrappais les plaques : j’avais un peu les pouettes de les voir tomber de 2m50 de haut sur le parquet (même protégé par un bout de moquette et des planches). Il repart en disant « bon le reste dans une demi-heure c’est fini ». Bien chef ! Effectivement, je me retrouve rapidement à la tête d’un gros tas de gravats, et plus de mur.

Je descends mes gravats petit à petit avec les sceaux des maçons. Farid et Augusto finissent par me prendre en pitié et m’aident après le repas à les descendre par la fenêtre avec une corde. Ils ont en effet réalisé pour évacuer les gravats une passerelle très ingénieuse, qui part d’une fenêtre et aboutit juste au-dessus de leur camion…

Je finirai le tour de la cheminée et le bâti de la porte tranquillement dans l’après-midi, avant
de m’attaquer à celui des portes de la cuisine. A chaque fois, Farid ou Augusto viendront me donner le coup de main pour les parties difficiles. En échange, j’aide à pelleter les gravats. C’est de bonne guerre : il y en a à moi, là-dedans !

Le soir, petits bricolages : la poutre de la porte étant enfoncée dans le grenier, une fois enlevée il reste un trou par lequel on voit la laine de verre et passe un beau courant d’air. Les « plaques de graphiste » (une fine mousse enserrée entre deux bristols) récupérées dans les poubelles d’Accor vont me servir : j’en empile quatre et je les cloue au plafond. C’est moche mais efficace. La tuile transparente laisse aussi passer un peu d’air (au point que le dressing de l’autre chambre nous sert de frigo) : hop, je lui fais une fenêtre sur-mesure. Il faudra de toute façon isoler d’urgence cette chambre…

Destruction du mur cuisine-entrée

L’entrepreneur ayant promis de nous laisser rajouter nos gravats dans son camion, le but du jeu était d’abattre le plus possible de cloisons pendant qu’ils étaient là. Je m’attaque donc à la chicane entrée-cuisine dès lundi avec mon marteau perforateur. Quelques petits trous me permettent de constater que la cloison est composée de plaques de … je ne sais quoi, un machin très dur en tout cas.

Forte de mon expérience de cassage de mur à Aubervilliers, je sais que ces plaques sont dures à attaquer mais qu’elles sont scellées au plâtre (ou au MAP), bien plus facile à circonvenir. Je cherche donc les jonctions entre les plaques et une fois l’une d’elles trouvée, je commence mon travail de sape. Je sais qu’après il suffira de taper pour faire tomber les plaques proprement. A l’époque nous étions trois, avec juste une masse, des massettes et des burins. Là, seule mais avec mon marteau perforateur, j’avance vite je trouve. Pas assez au goût du plombier, qui me promet un cadeau au retour du déjeuner.

Je finis donc de transvaser mon sable en attendant la surprise. Elle est de taille : il me prête son marteau perforateur, un modèle professionnel monstrueusement lourd mais efficace. C’est un signe de confiance incroyable. Je bosse en silence mais il voit bien que je tire la langue. Le machin doit peser 8 kilos, à bout de bras c’est atroce.

Il repart donc chez lui me chercher son « petit » modèle. Quand j’empoigne ce que j’appellerai pendant deux jours son « modèle pour fille », je soupire d’aise : le machin est assez lourd pour être efficace, et assez léger pour être porté à bout de bras (je ne dirai pas sans fatigue, à la fin de la journée je ne serai plus capable de dévisser une bouteille…). Et même si je m’en sers avec maladresse (j’ai attaqué par le milieu, je me retrouve donc à faire le haut par dessous, ce qui est plus fatiguant, et en fin de journée quand l’énergie commence à manquer), je suis bluffée du résultat : au bout de trois heures mon pan de mur est par terre, pouf. Pour ceux que ca intéresse, c’est le Hilti TE 106. Le temps de nettoyer et Karine a sa surprise le soir : plus d’entrée.

Dimanche tranquille

Ce dimanche, tranquille. On va chercher quelques litres de terreau (10 sacs de 40l ;o) ainsi qu’un big bag à Vigneux, à deux rues de chez Anna et Pascal. On passe donc les voir puis on tente d’aller acheter un broyeur chez Leroy : le seul modèle qu’il reste s’avère avoir le carton éventré, mais bien sûr on ne s’en est aperçues qu’une fois arrivées à la voiture : retour au magasin pour le rendre. On repart donc les mains vides après 1h 1/2…

Une fois revenues à la maison, Karine se venge sur les pervenches. Et trouve au passage une vieille souche avec plein de champignons dessus. On plante aussi le myrtillier. Pas facile, car la bordure où on voulait le mettre se révèle pleine de bulbes. On se résoud à les enlever, et les replanter plus loin.

Notre petite salle de bain de l’étage nous sert en même temps d’évier de cuisine et de frigo (le bord de fenêtre, à la fin octobre, c’est impeccable). L’eau chaude enfin rétablie, prendre des douches avec une ampoule au niveau de la tête était moyen. Léo a donc installé une applique très moche mais fermée qui se trouvait dans la chambre du RDC et que Karine a démonté.

Prochaine étape pour éviter à Léo de tout transformer en piscine à chaque douche : le rideau de douche, dès qu’on aura compris comment bloquer la barre à la bonne hauteur, et une bonne couche de silicone partout afin de limiter les infiltrations : entre les tuyaux qui font des incursions inexpliquées dans le mur, les joints des carreaux qui s’effritent et la baignoire installée de travers, tout semble fait pour que l’eau ne s’écoule pas mais reste scotchée au mur…

Déménagement en Twingo

Cette semaine, la maman de Léo part à New York. L’emmener à la gare RER à 5h du mat nous permet d’avoir sa voiture pendant son absence. Elle nous servira surtout sur place pour faire des courses « bricolage », mais ce samedi elle sera une fois de plus de corvée de déménagement. On remonte donc à Pantin pour la distribution annuelle de plantes (raté, c’était la semaine dernière, bouh !), puis cours de musique, puis fini de rigoler, chargement. Matelas, colonne Billy, échelle de 3m, pas mal de plantes et tous les trucs fragiles (guitare, tambour, plaques de verre), encore une fois la preuve est faite : avec une Twingo on peut déménager pas mal de choses ! On garde même une place pour notre miroir indonésien qu’on passe chercher au passage et c’est parti !

En route pour les plantations !

Suite à nos courses chez Truffaut, voici un résumé de nos futures plantations (ce WE s’il veut bien faire beau ?). En effet, les fruits rouges se plantent en novembre (préparer les trous en octobre).

  • Un cassissier et un groseillier rose : au soleil, donc dans notre plate-bande. A palisser, on a pris ce qu’il faut pour, et on en profitera pour réparer le palissage des framboisiers/pommiers/poiriers.
  • Un mûrier sans épines : il lui faut de la place. Je propose le long du mur blanc du voisin, à l’arrière du carré de fraisiers (qu’il ne faudra pas écraser pour la récolte, mais je crois que ce n’est pas la même période)
  • Un myrtillier : il lui faut de l’ombre, Karine propose le long de la terrasse au pied du lilas. Y’aura qu’à tendre le bras pour se servir ;o) Il sera planté en priorité car on est en retard : ça se plante en septembre, ces choses-là…
  • On a aussi craqué sur un figuier. Apparemment il faudrait le planter au Sud (mais y’a déjà tous les pommiers !), pas trop près d’un mur parce que ça fait des racines de ouf. Est-ce que ça craint le gel ou pas, les avis divergent. L’idéal serait de le mettre dans un grand bac pour limiter son extension, mais bonjour le trou ! Un endroit pas mal quand notre sujet sera plus grand serait au niveau du mur avec notre voisin de gauche (celui qui s’introduit chez nous pour faire des tailles sauvages), justement pour l’empêcher de passer par là, et pour profiter du parfum. Pour l’instant je pense que notre exemplaire est suffisament chétif pour qu’on puisse le planter dans un grand pot de fleurs qu’on peut rentrer pendant le gel, et voir comment il grandit. Ca nous laisse le temps de nettoyer cette zone du jardin. En effet, comme on a commencé le nettoyage par le fond, tout le devant est encore à l’état de forêt vierge. Et je ne parle même pas du tas de bois…

Pensons aussi à l’entretien de l’existant :

  • Les fraises : j’ai lu qu’il faut déplacer les plants de temps en temps. Si ça ne demande pas trop de travail, on pourrait pour celles de droite amener vers l’allée les plants qui sont près du mur afin de leur éviter d’être écrasés lors de la récolte de mûres. Quant à celles de gauche, il faudra voir si elles donnent et peut-être limiter leur extension : elles s’étendent pas mal et empêchent l’accès à un des pommiers. Et oui, nous avons deux sortes de fraisiers, c’est pas beau ça ? Mais nous n’avons goûté que celles de droite.
  • Le cerisier : « Les arbres à noyau forment leurs fruits sur les rameaux de l’année précédente. Le bois qui a donnés des fruits est définitivement incapable de produire de nouveau. Le cerisier (et tous les fruits à noyau) se taille de préférence à sève descendante. Càd de juillet-aout à janvier- février. Plus tard, la sève remonte et l’arbre va ‘saigner’ . Effectuez toujours des tailles légères. Un élagage radical choque l’arbre et, loin de favoriser une belle repousse, entraîne son affaiblissement, voire sa mort pure et simple. Si une forte intervention est nécessaire, étalez-la sur deux ou trois ans...«  Il faudra donc tailler drastiquement (enfin, pas trop) le cerisier à l’hiver. Vue sa hauteur, on donnera peut-être cette ouvrage à un pro, à moins que je ne veuille étrenner ma grande échelle de 5 mètres (mais je doute qu’elle suffise…)
  • Les pommiers et poiriers : il faudra aussi les tailler en hiver, même si on peut faire une « taille en vert » dès maintenant (cad… dès qu’on aura un broyeur…). Plusieurs parties sont mortes, à mon avis il faudrait les abattre et tenter de repalisser à partir des parties saines. Karine est contre le palissage mais ca permet quand même de gagner de la place… gros débat en perspective !

On a aussi acheté des gants de jardinage, pour éviter de ruiner nos gants de chantier !

Le broyeur de végétaux nous est passé sous le nez, il a été vendu à qqn d’autre alors qu’on l’avait réservé. Dégoûtée, je suis !