Etat des lieux

L\'arrière de la maison avec le cerisierUne maison des années trente « dans son jus », avec de toutes petites pièces, des salles d’eau de poche, la cuisine formica, la déco garantie 100% « Toi, t’as pas lu Venilia » (notamment les papiers peints plus moches les uns que les autres, mais également des fenêtres jaunes à bâti et volets rouges…).

Avec, aussi, cheminées, parquets et un superbe escalier.

Le tout donnant sur un jardin entretenu façon « forêt vierge » (l’herbe fait 1m de haut, plutôt qu’une tondeuse il nous faudrait une faux) mais recelant mille trésors : fraisiers, groseilliers, pommiers, poiriers, cerisier, lilas. Derrière les herbes hautes, on aperçoit d’innombrables fleurs : campanules, narcisses, pivoines, rosiers, iris… Y’avait aussi un très vieux rosier, mais c’est une autre histoire…

Bref, du potentiel, à condition d’être prêt à retrousser ses manches. Ca tombe bien, nous voilà. Après les mesures, les plans, l’audit (merci à Illili, notre architecte), les longues négociations avec un vendeur manipulateur, c’est bientôt l’heure du concret. Fermons les yeux pour ne pas voir le papier-peint moche et allons-y.

4 commentaires pour “Etat des lieux”

  1. la fourmi dit :

    J’adore
    -cette inconscience
    -cet humour
    -ce courage

    Mon mari et moi en sommes à notre 3ème vieille maison, mais chez vous, c’est le top! Rarement vu autant de mochetés rassemblées en si peu d’espace! Mais au moins, chaque progrès est très visible, même pour les défaitistes qui ne voient que le mauvais côté des choses (il y en a sûrement dans votre entourage).
    Je vais tout lire dans l’ordre pour me remotiver (passage à vide dans nos travaux).
    Bravo! bravo! et merci de partager

  2. fixorius dit :

    J’arrrrrrive.

    A y est, j’en ai rêvé, je l’ai fait.
    La promesse de vente est signée et la tas de gravas n’attend plus que moi.

    Années 30, hauts plafonds recouverts de papiers maronnasse avec des motifs volés aux génériques de l’ORTF.

    De magnifiques fenètres dans lesquelles les capricornes et autres termites ne feraient pas de gras;
    La mini salle de bain avec baignoire sabot et calcaire incrusté 1930;
    Les fils en cotons, les fusibles en porcelaine, la peinture au plomb sur toutes les huisseries.

    Et puis le garage, deux mètres sous plafond avec chaudière gaz de ville qui a manifestement vu le feu de tres tres pres… le tout derrière une porte en bois qu’a vu la guerre de tres tres pret aussi.

    Trois cheminées dont deux n’ont plus fonctionné de mémoire d’homme, parquets d’origine avec crasse d’origine…

    Tout ça exposé plein nord!

    Et pourtant, je suis ravi.
    Faut-y pas être dingue, quand même?

    Je suis ravi parce que je constate que je ne suis pas le seul furieus inconséquent du pays (bonjour à vous), et ravi parce que c’est vraiment chouette, les années 30.

    J’ai encore un peu de temps pour commencer les travaux, puisque je n’aurai les clefs qu’en fin d’année.

    Mais je continue à parcourir votre site et je vous tiens au courant.

    Force et honneur!

  3. Mari & Bast dit :

    Comment qu’elle est toute mignonne cette maisonnette !
    Gros potentiel, sans parler du jardin qui présage plein de jolies choses.

    A part ça vous auriez du garder les papiers peints d’origine, y’a le British Museum qui aurait été intéressé on est sûrs ! ;-)

    On n’a pas su trouver les superficies, maison, pièces, jardin … on fait les curieux, merci !

  4. Leo dit :

    Vous inquiétez pas, on garde pour les archives des bouts des vieux papiers peints, et même des morceaux du moche carrelage ;o)

    Pas su : petites origines belges ?

    Terrain : environ 400m2, moins l’emprise de la maison (environ 60m2), restent 40m2 pour le jardin de devant, et derriere 20m2 de terrasse et le jardin (donc un peu moins de 300m2). Pour les surfaces des pieces c’est un peu compliqué, au RDC vu qu’on a pété tous les murs les limites entre les pièces sont assez theoriques ;o) et à l’étage le projet est de faire de même et de changer l’affectation de certaines pièces, bref la réno c’est le bordel ;o)))