Archive pour septembre 2008

Ca y est !!

On n’y croyait plus, mais ca y est, nous sommes propriétaires de cette maison.

Lors de la visite préalable à la vente (histoire de vérifier que les vitres cassées ont été changées, les trous rebouchés, les derniers meubles vidés etc), nous avons découvert, dans la jungle qui nous sert de jardin, un framboisier de septembre (tout au fond). La vigne vierge du voisin du fond est d’un rouge flamboyant, superbe, mais elle ne va pas faire long feu : elle étouffe les poiriers et commence à attaquer le fil à linge, je vais lui faire un sort…

La maison était telle qu’en elle-même, avec les portes et les fenêtres qui ferment mal, les toiles d’araignée… un bonheur. Toutes les échelles ont disparu, ça c’est pas sympa : comment on va aller crapahuter dans les combles, nous ? Lire la suite »

Etat des lieux

L\'arrière de la maison avec le cerisierUne maison des années trente « dans son jus », avec de toutes petites pièces, des salles d’eau de poche, la cuisine formica, la déco garantie 100% « Toi, t’as pas lu Venilia » (notamment les papiers peints plus moches les uns que les autres, mais également des fenêtres jaunes à bâti et volets rouges…).

Avec, aussi, cheminées, parquets et un superbe escalier.

Le tout donnant sur un jardin entretenu façon « forêt vierge » (l’herbe fait 1m de haut, plutôt qu’une tondeuse il nous faudrait une faux) mais recelant mille trésors : fraisiers, groseilliers, pommiers, poiriers, cerisier, lilas. Derrière les herbes hautes, on aperçoit d’innombrables fleurs : campanules, narcisses, pivoines, rosiers, iris… Y’avait aussi un très vieux rosier, mais c’est une autre histoire…

Bref, du potentiel, à condition d’être prêt à retrousser ses manches. Ca tombe bien, nous voilà. Après les mesures, les plans, l’audit (merci à Illili, notre architecte), les longues négociations avec un vendeur manipulateur, c’est bientôt l’heure du concret. Fermons les yeux pour ne pas voir le papier-peint moche et allons-y.