Malgré une météo qui n’aide mais alors vraiment pas, j’ai réussi à avancer le relooking du perron. Je n’ai toujours pas fini la peinture, mais j’ai remplacé la jardinière du fond.
Car la météo, c’est notamment des vents à décorner les cocus, qui, en entrainant le treillage vissé dans la jardinière en bois, l’ont complètement détruite. Le fond a explosé, les petits cailloux se répandent et tout se casse la gueule.
On a profité d’une promo pour racheter une jardinière en bois à Casto, et j’ai trouvé un autre système pour éviter de détruire celle-ci : le treillage sera fixé à des fers à béton plantés dans le sol, na ! La jardinière, indépendante, ne risque normalement rien.
La météo c’est aussi la grêle, qui est tombée à chaque fois que je sortais mon pinceau pour peindre la nouvelle jardinière. C’était tellement systématique qu’à force devenait un jeu… J’ai appris à peindre sous la pluie, et petit à petit c’est moi qui ai gagné : j’ai réussi à finir mes deux couches, re-na. J’en ai même profité pour finir de peindre le treillage. Tout ça en blanc cassé. Le lendemain, à la demande du chef, j’ai fait une bande couleur rouge brique avec le reste de peinture que j’avais gardé précieusement.
Après avoir fait le tour des magasins, je dois m’y résoudre : pénurie de billes d’argile. Pour une fois que j’étais prête à en acheter. Bon tant pis, je fais le tour de mes pots cassés, je les réduits en petits bouts au marteau, et voilà !
Puis je mets la nouvelle jardinière près de l’autre, je récupère les oeillets, je transvase la terre et les plantes (il y avait tellement de racines que presque tout est venu d’un bloc), je passe la vieille jardinière à Karine et je balaie tous les petits cailloux qui étaient tombés. Avec le diable (et l’aide de Karine) je mets la nouvelle jardinière en place., je rajoute de la terre, je replante les oeillets, je rajoute des capucines et des ipomées et j’arrose tout bien en espérant que tout le monde reprenne.
Puis c’est plantage des fers à béton, fixation du treillage (il me reste à le fixer en hauteur, pour l’instant un tendeur le retient) et nettoyage du perron.
Bon bien sur, à présent qu’on a une super belle jardinière, les deux autres en pierre font encore plus miséreuses avec leur peinture lépreuse. C’est toujours comme ça…
Edit du 1er juin :
Treillage fixé en hauteur, à un fer à béton transversal, qui lui-même repose sur deux tubes de métal, eux-mêmes fixés au mur et à la colonne. Le tout fait une fixation très souple, qui pourra osciller avec le vent et évitera au treillage de casser.
Les prises extérieures étant fixées et connectés, j’ai pu installer les lampes… oui c’était celles suspendues à la pergola, il va falloir faire des choix, ou les transférer au gré des événements ;o)