Aménagement du sous-sol en atelier

Abraham Lincoln : « Si on m’allouait cinq heures pour abattre un arbre, j’en utiliserais quatre pour aiguiser ma hache! »

Dans la série « j’aiguise ma hache », j’ai décidé de consacrer un peu de temps à (mieux) ranger mon (pléthorique) matériel de bricolage.

D’abord, j’ai été chercher des malettes à outils inutilisées et m’en suis servie pour ranger tous le petit matos qui traîne toujours autour de moi quand je bosse quelque part : en ce moment c’est dans le salon. Même si je l’entasse à un endroit précis, ça fait visuellement bordel. Pis c’est pas facile à déplacer. A présent, pour bouger ou dire « c’est rangé », j’ai qu’à fermer la valise.

La pochette d’un défunt tournevis électrique me permet de ranger tous les embouts, en vrac mais au même endroit. Dans le même ordre d’idée, je cherche le moyen de ranger tous mes forêts de perfo/perceuse. Malheureusement certains sont très très longs.

Autre problème : les boites des outils électroportatifs. Certaines ne se referment que sur l’outil démonté. Monté, prêt à servir, il ne rentre plus. C’est malin. Donc  je cherche une boite de rangement pour ma défonceuse, qui ne tient plus dans sa boite une fois les poignées fixées, et idem pour la meuleuse, pour la même raison. Je lui avais amoureusement libéré un tiroir, mais cette garce refuse encore d’y entrer, pour un malheureux demi-centimètre.

Ensuite, ayant remarqué comme c’est pratique d’avoir une malette à vis (j’en avais achetée une (pleine) à vil prix chez Lidl), j’ai cassé ma tirelire et en ai acheté une vide de 50 cases. Puis j’ai fait la chasse à tous les récipients contenant des vis en bordel et commencé à les trier. C’est un travail de longue haleine mais petit à petit ça devrait, ne serait-ce que réduire le nombre de « pots à vis » que je me traîne. Je me suis aussi offert une deuxième rallonge à enrouler, mais cette fois-ci un modèle d’intérieur, où le fil (forcément plus court) s’enroule à l’intérieur du truc : plus de démellages hystériques parce que le câble s’est mal enroulé.

Sinon, on a rangé le sous-sol : j’ai retrouvé l’accès à mes planches, mes chutes… et mes outils. Tout bouger m’a permis de refaire un inventaire dans ma tête de ce que j’ai.

Comme j’ai aussi récupéré aux encombrants une étagère en métal et une plaque perforée, ça m’a motivée pour me faire un joli panneau dans la chaufferie : un tasseau fixé au mur, quelques vis+rondelles pour fixer la plaque au tasseau, j’avais prévu un tasseau pour le bas mais il n’a même pas été nécessaire de le fixé au mur, il est juste glissé derrière la plaque. Les tasseaux permettent de visser sur la plaques quelques éléments de rangement supplémentaires : en haut une petite tablette à vaisselle en métal, en bas deux crochets porte-manteaux et une boite à thé. Pour le reste j’ai cherché en magasin des crochets idoines et des S : là encore c’est Leroy qui l’emporte avec un petit rayon consacré au sujet, chez Casto y’a rien.

Je voudrais faire un rangement pour les clés plates et les tournevis aussi, à suivre.

J’ai aussi démonté le porte-vélos (qui ne les supportait pas) et prévois de l’installer pour suspendre les grosses couronnes électriques (gaines, fil à tirer et câble 3G). Les petites couronnes seront elles suspendues à un autre truc (ce devait être une poignée de meuble), fixé au plafond. Toujours dans l’electricité j’ai réuni les boites d’encastrement dans un filet à patates.

Côté rangements sans destination précise pour l’instant, j’ai suspendu un panneau à poches en tissu, et repris une astuce vue dans une video : accrocher des bocaux à une planche, par le couvercle. Comme on ne manque pas de bocaux, je me suis fait plaisir, y’a toutes les tailles… Et comme j’ai effectivement tendance à remplir des bocaux de petits trucs plus ou moins bien triés, au moins ils auront une place précise et ne viendront pas s’éclater par terre dès qu’on ouvre un tiroir.

Allez pour finir une photo de comment ça sera JAMAIS, je me connais ;o) :

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Isolation de fortune dans l’entrée

Ces quelques jours bien froids nous ont permis de comparer l’état d’un mur pas isolé, isolé de l’intérieur, isolé de l’extérieur. Et un mur pas isolé, c’est vraiment TRES FROID ! Je l’avais déjà repéré car le thermomètre accroché au mur extérieur affiche un degré de moins que celui accroché à 50cm de lui, sur le refend…

Pour rappel, en l’état actuel sont isolés au RDC : le mur Nord, presque tout le mur Ouest (c’est en cours), le mur Sud par l’extérieur. Le côté Est n’est presque pas isolé : à moitié dans la chambre, l’escalier et l’entrée ne sont pas isolés. A l’étage c’est encore le côté Est qui souffre rien n’y est fait, le Nord est fait sauf la petite SDB, le Sud (soupente) à moitié (l’autre moitié est un dressing fermé, effectivement glacial en hiver, il faut penser l’hiver à en sortir les choses stockées qui craignent le froid comme… ma guitare !), et l’Ouest à moitié aussi (because fenêtres de la grande chambre à changer). Je n’ai pas parlé de la sous-face du garage : la différence est appréciable, on ne se gèle plus sur le carrelage de la cuisine.

Mais l’entrée n’est donc pas entièrement isolée, et nos foulards nouvellement suspendus au mur de droite sont gelés.

Comme on a pu voir que vêtements et mur froid ne font pas bon ménage (à propos, dans la SDB le seul endroit de la toile de verre non recouvert de peinture -ça immunise ?- est moisi, faudra que j’essaye de le nettoyer et de le peindre ?), j’ai lancé le plan « isolons l’entrée ». Un plan « isolation provisoire » puisqu’à terme (d’ici deux-trois ans je pense) ce mur ne sera plus, justement, extérieur, puisqu’on veut construire une extension à cet endroit. Donc rien que du rapide-facile à enlever-pas cher.

Donc pour isoler la partie haute j’ai utilisé des plaques de polystyrène que je venais à peine de récupérer aux encombrants : une première couche avec des petites plaques qui passent presque entre le mur et les tuyaux, une deuxième couche entre les tuyaux. Puis j’ai recouvert le tout de papier peint pour pas qu’on voit la différence. C’est vraiment parce que je venais de récupérer ces plaques et que ça met le mur presque au niveau des tuyaux, sinon je ne me serais pas embêtée.

En effet la priorité c’est  là où on range les vêtements, mais justement c’est le plus embêtant, car on ne peut pas se permettre de perdre trop de profondeur. Donc bienvenue aux solutions bâtardes d’isolation « a minima » : j’ai acheté un pack de dalles de liège de 1cm (4 dalles de 50×50 coûtent 14.50€ ), je les ai découpées et assemblées pour faire une sorte de puzzle en L. Je me suis arrêtée à la boite sous les chats car ça faisait pile 100cm de là au bas de mon cache-porte-manteaux (à côté duquel on ne peut pas isoler, sinon il ne s’ouvre plus).

Puis je les ai doublées avec deux épaisseurs de carton-mousse (une de chaque côté) qui, posés en décalé, font tenir le tout d’un bloc : j’ai mis les premières en place pour tout tenir, puis j’ai décroché mon L et j’ai fini le doublage. Puis j’ai collé le papier peint sur ce joli montage (attention, pas seulement la face mais également les côtés, sinon ça se voit) et enfin j’ai remis en place le machin (non sans mal).

Finalement le plus compliqué a été de retrouver les trous de fixation des chats, car je ne les avais pas notés… Il a fallu prendre des chevilles plus longues de 15mm pour pouvoir réinstaller tout mon petit monde.  Tant que j’y étais, j’en ai profité pour peindre et tapisser le fond de la petite boite sous les chats.

Au final, un petit coin isolé à minima et joliment pour 20 euros (le carton-mousse est une grosse récup du pôle pub d’Accor, il me sert à tout, le papier peint est du premier prix , et il m’en restait de la bonne teinte, et j’ai mangé un plein pot de colle à liège). Pour la colle à papier peint, attention ne faites pas comme moi : il faut vraiment mettre PEU de flocons dans l’eau : j’ai du rajouter et rajouter de l’eau pour retrouver la bonne consistance, résultat j’ai un plein bocal de colle à papier intissé : qui n’en veut ?

Un petit interrupteur

Un petit bricolage de cinq minutes pour améliorer quelque chose qui était presque parfait.

Nous nous sommes offert pour Noël un ensemble d’enceintes au son hallucinant (le caisson de basses donne des frissons) et au look de méduse. Le seul problème : il est prévu pour être allumé en permanence. C’est incroyable d’avoir conçu un objet aussi parfait, aussi pratique… et d’avoir oublié, ou plutôt volontairement omis un moyen de l’éteindre.

C’est non seulement pour des raisons de conso électrique (la petite lumière bleue me fait culpabiliser), mais aussi pour éviter de se taper le son d’allumage de Windows à fond les balais au petit matin quand on a écouté un concert la veille… Et débrancher on oubliait toujours, puis on oubliait de rebrancher…

Bref, un petit interrupteur, un tournevis, une pince à dénuder, et voilà, à présent notre dernière trouvaille est vraiment parfaite.

Vous aussi si vous avez des objets électriques dépourvus d’interrupteur, n’hésitez pas à en rajouter un, c’est vraiment facile ! Il faut juste faire attention à une chose : bien distinguer un brin de l’autre, pour éviter l’erreur ultime : les inverser !

Quizz rénovation

Pour commencer l’année on a répondu à un petit quiz « rénovation »

Depuis combien de temps rénovez-vous votre maison?

On en est à un peu plus de 3 ans de travaux.

Aviez-vous de l’expérience en rénovation?

Karine avait déjà montré ses talents en peinture blanche (le cursus « couleur » est en cours) et en assistante pose de toile de verre. Léo avait déjà cassé un mur et fait un peu d’électricité. C’est tout.

Qu’avez vous fait en premier après avoir signé?

On s’est PACSées. On est arrivées au Tribunal d’Instance avec deux gros sacs à dos et une caisse à roulettes pleine d’outils. Même qu’ils nous ont autorisées à passer le portique avec…

Quelle a été la pire surprise de la maison?

Une des nombreuses crasses du vendeur : un rosier cinquantenaire débité en petit bois juste avant la vente.

Quelle a été la meilleure surprise de la maison?

Sa flexibilité : elle s’adapte assez facilement à nos projets qui changent pourtant tous les quatre matins…

Dans quelle partie de la maison avez vous donné votre premier coup de masse?

La cuisine.

Votre plus gros bobo sur votre chantier?

Pour l’instant : un coup de meuleuse malencontreux sur le pied droit, 12 points de suture;

Le truc le plus bizarre qui vous est arrivé sur votre chantier?

Avoir une cuisine fonctionnelle, après un an 1/2 de camping au premier (mais frigo en bas) : on a mis un an à s’y habituer…

La plus grosse peur sur votre chantier ?

Pour Karine : revenir après 48h d’absence et trouver un RDC presque sans murs avec l’étage (où se trouve la chambre…) qui tient sur quelques étais.

Le volume ou poids de gravats que vous avez évacué de votre chantier?

Heu… j’ai pas pesé mais on en est à deux bennes (le RDC et un dressing), un big bag (le sol de la cuisine), quatre remorques et six Kangoo (l’allée du jardin)

A ce stade de votre rénovation est-ce que vous regrettez d’avoir signé?

Non !

De quoi êtes vous le plus fier sur votre chantier?

Pour Léo : de n’avoir pas renoncé à nos choix d’écologie (isolation écolo) et d’authenticité (fenêtres bois, meulières conservées, enduits chaux) malgré les obstacles.

Pour Karine : la cuisine, sur mesure au micro-poil, et avec des morceaux d’artistique dedans…

Que regrettez-vous le plus?

De ne pouvoir faire appel à des artisans professionnels sans le regretter systématiquement après coup.

Quelle a été votre meilleure expérience humaine sur ce chantier?

Jean-Hervé : importer du Finistère un maçon à la chaux et se retrouver avec un garçon adorable, accro aux huiles essentielles (la chambre s’en est rappelée pendant 6 mois), qui joue du flûtiau sous la Lune, fin cuisinier, et qui fait même la vaisselle en notre absence. Et que toutes les hétéros célibataires de notre entourage nous ont envié…

Et la pire ?

On ne sait que choisir… voir deux questions plus haut…

Comment avez vous eu l’idée de faire un blog sur votre rénovation?

Pour partager l’avancement des travaux avec la famille et les amis, pour avoir un historique des travaux et pour pouvoir, dans les moments de découragement, regarder en arrière et dire : « on a déjà fait tout ça! »  ;-) Et finalement c’est bien utile quand on change encore d’avis sur les plans : « Ce fil, on l’a fait passer où, en se disant qu’on n’aurait jamais besoin de percer à cet endroit ? »

Est-ce que les commentaires sont importants pour vous?

Oui, ils sont gratifiants pour l’ouvrier de service

Allez vous voir d’autres blogs de rénovation?

Oui, pour piquer des idées, des savoir-faire, pour y retrouver nos fiertés et nos découragements…

Le mot de la fin ?

Bref, on a rangé le sous-sol

On ne pouvait plus rentrer dans le sous-sol, c’était Beyrouth. On s’est dit « on va monter un meuble à étagères pour ranger quelques trucs ». Pour monter le meuble il fallait faire de la place. On poussé 40 planches et morceaux de truc-machins sur la gauche de la pièce. On a nettoyé l’endroit. On s’est rendu compte que des pitons fixés dans le mur gênaient. On a cherché une autre place et on en a trouvé une… à gauche, là où on avait entassé tout le bordel. On a tout redéménagé à droite. Karine a dit 45 fois « Mais ça, on n’a qu’à le jeter ». Léo a dit 40 fois « Non, ça peut me servir ». On a nettoyé le nouvel endroit. On a commencé à sortir les éléments du meuble pour le monter, et on a vu qu’un boitier électrique fixé au plafond nous gênerait. Le sous-sol fait 1m80, le meuble 1m77… On a encore cherché une autre place, y’avait déjà un meuble à étagères bleu à cet endroit. Mais il était plus petit, on s’est dit « il passera sous le boitier ». On a mesuré 20 fois pour être sûres qu’il passerait. On a dégagé l’accès au meuble bleu, on a vidé le meuble bleu, on a déplacé le meuble bleu : il rentrait au micropoil. Ouf.

On s’est demandées comment monter un meuble de 1m77 avec un plafond à 1m80. On a commencé à monter le meuble (c’est là qu’il faut aller regarder la video). Arrivées à la planche du haut, elle passait mais pas les bitoniaux pour la fixer. On a cherché un endroit où le plafond était plus haut. On a déplacé le meuble jusqu’à l’endroit, façon pingouin. Ca passait toujours pas. Léo a pensé « et merde… ». Karine a dit « onnaka pas mettre les bitoniaux ». Leo a dit « ouais, il va pas faire chier ». On a mis les tourillons, on a enquillé la planche, on a cloué le fond, on a mis le meuble en place. Il restait plus qu’à remplir le meuble. Pour atteindre les cartons et les choses qu’on voulait y mettre il fallait à chaque fois bouger 15 planches…

Bref, on a rangé le sous-sol.

Il chauffe, Marcel !

Episode 12 sur 12 de la saison poele à bois

Bon c’est bien gentil un poele à bois, mais quand il ne fait pas vraiment froid, c’est un peu facile ! Cette semaine c’était le vrai test, des températures négatives la nuit et pas bien hautes le jour.

Et bien ça marche ! Karine a appris à allumer le poele, même quand elle se lève à l’aube (chapeau !), elle le charge à bloc en partant et je prends la  relève après. Dans la journée il faut nourrir la bête qui est assez gourmande (et donc ne pas s’autoriser à sortir, quelle que soit la raison, sans revenir avec une brassée de bois), mais on finit par obtenir une température agréable.

Le plus compliqué c’est le soir, mais ça ne tient pas aux froids hivernaux, c’est tous les soirs pareil : c’est juste que la chaleur veut bien monter l’escalier mais après elle reste bloquée là comme une conne et ne va pas jusqu’à la chambre qui est tout au fond. Donc on a fini par craquer : un bon petit radiateur électrique soufflant nous met la chambre à bonne température en dix minutes, ça reste raisonnable comme conso.

Je me creuse la tête pour trouver comment transmettre cette chaleur à l’étage, mais à part faire des trous dans le plafond je vois pas. Si vous avez des idées on est preneuses…

 

Flipotage de piano

Un petit article technique pour les amateurs de musique : si un jour votre piano se met à faire un bruit de casserole, résonnant désagréablement sur certaines notes puis au final sur toutes, ne le jetez pas tout de suite mais examinez la table d’harmonie. C’est le dos du piano, en bois, et comme le dos d’une guitare c’est lui qui fait le son.

La table d’harmonie est composée de plusieurs fines planches, et il peut arriver que l’une d’elle décide de partir en vacances : c’est ce qui nous était arrivé.

Il existe une opération qui permet de réparer cela, ça s’appelle le flipotage : elle consiste à insérer de petites baguettes de bois (les flipots) dans le trou. Apparemment c’est une opération qui se fait aussi sur les bateaux, mais pas vraiment dans les mêmes dimensions, voyez plutôt.

Dans notre cas la planche était un peu vrillée, il a donc fallu la caler pendant 24 heures avec un petit bout de bois (ça tombe bien, j’en ai plein) le temps que la colle sèche.

Compter une heure de boulot et le prix d’un accordage.

Le lendemain : bon, a priori j’aurais pu économiser 80 euros… une fois la cale enlevée la vibration reprend (moindre, mais elle est indéniablement là), elle ne s’arrête que si je remets la cale… qui suffisait déjà avant le flipotage. Bon, si ça vous arrive, essayez avec une cale, si ça marche comme ça c’est toujours autant d’économisé…

 

Résolutions 2012

Allez c’est reparti pour la TODO-list de folie !

Pour 2012, on prévoit de changer plusieurs fenêtres (les fenêtriers sont vraiment trop chers ou alors travaillent comme des sagouins, donc ce sera Lapeyre, posé par bibi). Celles de la grande chambre demandent une grosse préparation en maçonnerie (tout le tour, en fait) , je la ferai aussi moi-même : gros budget quand même, dans les 2500 euros.

Cette fois-ci je fais la liste par lieux.

DEVANT :

  • décaper et repeindre les hauts de poteaux : printemps
  • perron : mastiquer à nouveau la verrière, fixation glycine, éclairages/prises : printemps
  • éclairage façade à fixer
  • refaire la jardinière (elle part en live)
  • lasurer les nouvelles fenêtres et la porte
  • remplacer tour en ciment par mastic : nouvelles fenetres RDC et porte

SOUS-SOL :

  • décaler la commande d’éclairage de la terrasse et la sonnette.
  • refaire droit et isolé par-dessous l’escalier du haut,
  • décaler et changer porte sous sol (linteau à refaire)
  • brancher la seconde terre : hiver 2011-2012
  • aménager un placard technique propre (et pas un pauv’ tableau avec des fils partout autour) : hiver 2011-2012
  • sous l’escalier : vider !! couler une dalle et carreler
  • finir d’isoler la sous-face du garage : été
  • poser porte pour isoler sous-sol en bas, isoler la partie haute (mur de briques sous-sol, muret sous les confitures, murs extérieurs)

JARDIN :

  • finir de creuser la tranchée : printemps, voire hiver puisqu’il est assez doux (j’ai déjà commencé)
  • fixer toit poulailler : printemps
  • finir d’électrifier le poulailler (branchement prise et éclairage) : printemps 2011-2012, une fois que le toit sera fixé
  • passer elec et eau dans la tranchée et reboucher,
  • et donc commencer à creuser le bassin (été)
  • changer le cheminement de la descente de gouttière côté poulailler (été, ou printemps, une fois le toit fixé)
  • vider le dessus des jardinières d’ipomées (contenant les graines) le long des murs, installer des fils verticaux,
  • semer dès mars-avril des variétés particulières (graines récupérées à l’Arboretum)
  • récupérer à l’Arboretum des boutures de patates douces. Tenter des haricots et courgettes cette année
  • installer la terrasse de palettes et la deuxième pergola

TERRASSE

  • fixer la descente de gouttière (qui va dans le récupérateur)
  • enduire à la chaux : cabanon voisin (2 à trois jours) : printemps,
  • mur de briques entre la terrasse et le laurier (2 jours) : printemps
  • si possible : entre le laurier et le premier pommier (1 ou 2 jours), et le mur du fond (houla !) : printemps/été/automne
  • trouver et installer une (jolie) marquise au-dessus de la nouvelle porte de la terrasse

RDC :

  • finir d’isoler et d’électrifier le salon (hiver 2011-2012),
  • installer mur d’étagères sur mur Sud (électricité, enduit…) : hiver 2011-2012,
  • salon mur de refend : électricité, enduit : hiver 2011-2012,
  • salon cheminée : accrocher miroir. enduire : hiver 2011-2012
  • toile de verre dans tout le salon, peinture : hiver 2011-2012
  • salon cheminée : finitions enduit chaux/plâtre : hiver 2011-2012 (puisqu’on ne s’en sert plus) ou printemps
  • bureau : changer fenêtre (été, need hands and arms)
  • bureau : finir d’isoler mur est quand la fenêtre aura été changée (été)
  • les cache-prises et les éclairages sous les meubles dans la cuisine : hiver 2011-2012 ? (ça je sens qu’on va le traîner jusqu’en 2015)

ETAGE

  • finir d’isoler notre chambre, Fermacell toussa : hiver 2011-2012
  • fenêtre de notre chambre : défaire le Fermacell pour rajouter une équerre de fixation dessous (corriger défaut d’ouverture) : en cours
  • poser le garde-corps de notre chambre (échaffaudage + délire de cordiste) : été
  • grande chambre : finir l’isolation du dressing, et la création du muret : hiver 2011-2012
  • poncer et huiler le parquet côté dressing et côté refend : hiver 2011-2012 ou printemps
  • aménager le dressing et la niche de la cheminée : hiver 2011-2012
  • changer fenêtres grande chambre (prévoir maçonnerie) : été
  • une fois que les fenêtres auront été changées : finir l’isolation du mur Ouest, Fermacell toussa, et poncer et huiler le parquet côté fenêtre : été/automne

Je garde pour 2013, mais pourquoi pas en 2012 :

  • une fois que la porte de la terrasse aura été changée : commencer la structure de l’extension (casser bas escalier et garde-corps, monter pilier côté voisins)
  • créer un regard et remaçonner la descente de garage
  • installation du bassin
  • dérouiller et repeindre le portail : printemps
Et en 2013 : construction de l’extension SDE-WC

 

Etagères

Pendant que les dessous de fenêtres sèchent, c’est brainstorming sur le mur de livres qui ornera l’extrémité du salon. J’ai fini de décoller le papier peint, rester à enduire, isoler le mur de côté… et attaquer !

Mur de cheminée

Pour voir (et éviter qu’il tombe à cause des coups de perfo), j’ai enlevé le grand miroir de la cheminée… et j’ai vu : à cet endroit les plaques qui forment la hotte/mur sont faciles à repérer, suffit de suivre les fissures. En ouvrant celles-ci j’ai pu voir que ce n’était pas seulement un problème d’enduit : les plaques ne tiennent pas les unes aux autres, ça tremble dès qu’on tape.

Donc obligée d’ouvrir bien plus les fissures, au marteau/buron ou au Multi (avec disque spécial brique), puis de bourrer au MAP. Le résultat n’est pas super, mais les plaques vibrent bien moins. Je préfère savoir qu’elles tiennent, avant de suspendre le miroir… Donc je pense que je vais tout enduire d’un coup, le mur Sud, la cheminée, voire le mur de refend.

Autres rangements : escalier

En attendant, pour ranger les livres qui envahissent de plus en plus la maison, j’ai installé des étagères sur le mur à l’intérieur de l’escalier, ainsi qu’un crochet « spécial sac à main ». Une enfilade de paniers blancs (récup Casa), alternés avec des citrouilles, décorent l’escalier et reçoivent/cachent tout le bazar qui doit monter, descendre, être classé… Tout de suite ça fait plus rangé (alors que pas du tout en fait, en tout cas pas plus qu’avant ;o)


Autres rangements : entrée

Ce dimanche ça nous a prises, trop marre de chouter dans nos propres godasses, on a donc retiré le tiroir du bas (pas concluant), mis des carrés de moquette au sol et rajouté plein plein d’étagères. Comme j’étais partie, j’ai aussi fixé au mur des trucs que j’avais depuis longtemps : un ensemble de deux crochets, un rail à clefs « chats », et j’ai rajouté une petite boite en dessous.

Par ailleurs j’avais réalisé un cache-porte-manteaux. Je suis partie de cette idée de Jonas Samson (c’est un porte-manteau, les cintres sont cachés dans le truc en alu) : cacher les cintres en laissant apparaitre (et accessibles) les manteaux. J’ai découpé une grande planche de contreplaqué de 10mm, l’ai fixée à la planche du haut avec une charnière à piano (c’est trop pratique les charnières à piano !!).

Elle devait être bloquée en position ouverte par un aimant fixé sur le caisson de gauche, mais en fait c’est pas possible, donc je l’ai faite un poil plus courtes que j’aurais voulu mais sinon c’est pas pratique. Pour la déco,  j’ai collé une épaisseur de carton polystyrène, si jamais on veut punaiser des choses, et une chute de papier peint.

Bref, une entrée toute propre et (vraiment) rangée !

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Bilan de l’année 2011

Oui parce qu’avant les bonnes résolutions 2012, commençons par regarder nos résolutions de l’année dernière.

Y’a des trucs que j’ai pas faits, ou pas finis (y’en a même c’est la honte, franchement, c’est pas compliqué), y’en a d’autres qui ont dépassé, voire explosé leur objectif, et surtout on a rajouté des trucs, donc au final le bilan n’est pas honteux. Ce qui n’était pas prévu :

  • la transformation du poulailler en super réserve à bois de luxe. Reste néanmoins à fixer le toit et changer le cheminement de la gouttière
  • l’installation d’un poele à bois : sans doute la meilleure idée de l’année. Je ne sais pas si le retour sur investissement sera au RDV, mais le confort est indéniable
  • l’aménagement de la chaufferie, avec carrelage (fait) et évier (pas fini)
  • l’isolation totale du toit : sur le chapitre de l’isolation, on a avancé à des endroits pas prévu et pas fini à d’autres, il faut être open, mais globalement le bilan est positif, et surtout à un coût maîtrisé (et ça, en isolation écologique, c’est miraculeux) grâce aux bonnes occases (même si ça nous envahit une partie d’une chambre, au moins le chat qui dort sur un matelas de 2m de haut est content)
En cette fin de troisième année de travaux, je suis d’autant plus fière des avancées que j’ai quasi tout fait toute seule, l’appel à des artisans a été très limité (et pourtant a quand même réussi à occasionner de gros soucis !) : maçon et fenêtrier pour la porte, fumiste (dans tous les sens du terme) pour le tubage du poele, et chauffagiste pour changer la chaudière.
J’ai appris à couler une dalle et à maçonner au mortier bâtard (poele) et à la chaux (aérations), à faire des meubles en béton cellulaire, à faire un abri de jardin qu’on pourrait habiter dedans, progressé en pose de carrelage et en enduit chaux. Globalement il y a pas mal de choses qui ne me font plus peur, et ça, c’est trop cool !