Séjour : fin, donc

Derrière le piano : plaque de Fermacell découpée, posée, enduite. Restera à poncer la plaque d’à côté, qui rebique sacrément.

Puis bande armée sur le dernier angle (donc enduit de lissage, c’est pas le même, suivez !)

Circuits électriques de ce côté installés et connectés (après la prise de tête-voyants), ainsi que les éclairages extérieurs. Etagère en verre posée.

Côté bibli : pour pouvoir tester les branchements (le tableau est relié), j’ai connecté à la sauvage dans le sous-sol et j’ai installé les prises extérieures. Suite à quoi : détection et  correction d’une bourde (circuits pas à la bonne place). Et connexion de l’ampoule du plafonnier, tant que j’y étais.

Reste à trouver une installation élégante pour connecter les trois interrupteurs de la bibli à quelque chose.

Cauchemar d’interrupteurs

Alors déjà à la base, sachez-le : les interrupteurs doubles c’est pas forcément une super idée, surtout quand juste au-dessus ou au-dessous il y a encore un troisième copain. Parce qu’entre les trois circuits partants, le circuit d’arrivée, et parfois un circuit annexe qui vient se greffer là parce que les interrupteurs c’est THE endroit pour faire des connexions… he ben je sais pas vous mais moi dans ce plats de spaghettis il m’arrive de me perdre.

Ca n’a pas loupé : deux ensembles comme ça, deux circuits mis à la place d’un autre. Et donc pas la bonne ampoule qui s’allume quand on appuye sur le bouton…

Je ne parle pas non plus de la place qui manque pour gérer tous ces fils, parce que là entre le côté gauche de la porte (où j’ai bien galéré), et le côté droit, j’ai découvert un truc génial : les boites de 50cm de profondeur. Tout de suite ça passe mieux.

Donc reste la chasse aux circuits.

Mais finalement ce n’est pas ça le plus énervant, car ce n’est pas ce qui m’aura fait perdre le plus de temps (pis c’était ma faute, j’avais qu’à mettre des scotchs de couleur, comme quand j’ai fait la cuisine). Non, le pompon de la perte de temps, c’est les interrupteurs à voyant.

Parce que bien sûr ce n’est qu’après deux heures (au bas mot) de prise de tête, de tentatives de branchements dans tous les sens sans parvenir à avoir le comportement que je voulais (aka le voyant, tu t’allumes QUE quand c’est allumé dehors. Bref c’est un témoin), que j’ai appris que Legrand vendait DEUX TYPES de voyants différents (témoin donc, et voyant, qui s’allume soit tout le temps soit, éventuellement, que quand la lampe est éteinte), et que bien sûr j’avais pas le bon type. Donc ça risquait pas de marcher, mon affaire. Rhaaaaaaaaaaaaa !

Après avoir copieusement maudit les vendeurs de Leroy qui non seulement se gardent bien de préciser ce genre de détail, mais en plus rangent leur matos n’importe comment (mes voyants proviennent de deux séquences de courses-bricolages, je les ai pris AU MEME ENDROIT : j’en ai des bons, et des pas bons… trois mauvais voyants, à 10 euros le voyant, ça fait mal quelque part…), j’ai fini mes branchements, fermé les boites, et j’irai racheter des voyants une autre fois.

 

Des nouvelles du potager

ENFIN il fait beau (même trop, argh ! Pas une bonne idée les plantations par 28 degrés) ET je n’ai pas quinze mille trucs à répéter en musique*, donc j’ai pu avancer sur le potager :

10 plants de tomates différents (semis réalisés par Marie, des variétés rigolotes -aka rares-) : plantés, avec de jolis piquets rouges (fer à béton peint avec amour). Certains un peu bourinnement, pas sûr qu’ils survivent à la plantation.

Au passage j’ai retrouvé trois pieds de roquette planqués sous les myosotis. La menthe et la ciboulette sont en forme, aussi.

Courgettes : 10 pieds plantés dans le potager surélevé, avec deux rangées d’oeillets d’Inde qui montent la garde.

Reste à faire : semis de haricots et capucines, en plusieurs fois pour échelonner les récoltes. On a fait la première fois ce 28 mai.

Encore en semis, trop tôt pour planter :

  • un plant de concombre (le seul qui a bien voulu prendre) et 3 plants de patissons jaunes : grimpants, donc iront le long du potager surélevé (les grilles sont déjà prêtes) dès qu’ils seront assez grands
  • 14 plants de potimarron et deux plants de citrouille : ils poussent tranquillement, ca devrait etre bon dans une ou deux semaines.prévoir du grillage aussi, les potimarrons aiment bien graimper aussi
  • des aubergines, mais le résultat est tellement rachitique que je doute un peu du résultat
  • du basilic, là aussi long à monter, à voir. Mais on voit déjà les deux sortes, vert et violet.

Je me tâte à resemer un peu de courges spaghetti, c’avait un peu trop marché il y a deux ans… Peut-être deux autres plants de citrouilles, ça on aime bien… mais ça commence à faire tard pour les semis !

* Information rien à voir mais je suis trop fière pour ne pas la diffuser : malgré un vautrage en beauté à l’oral, je viens de décrocher mon diplôme de Fin d’Etudes en Formation Musicale (aka solfège), en sautant une année !

Tableaux électriques, première partie

Tableau sous-sol

Un échange standard : le tableau du sous-sol, deux rangées, échangé contre un d’une seule rangée, bien suffisant. Il s’agit de celui qui était à l’origine au RDC, que j’ai gardé quand j’ai installé le nôtre.

J’en ai profité pour enfin connecter la deuxième prise de terre, rajouter deux disjoncteurs okazou, et surtout séparer des autres le disjoncteur protégeant la prise de la buanderie et surtout tout le circuit du coin du RDC : il sera protégé ici et aussi (surtout) dans une rangée du tableau du RDC.

Tableau RDC

J’ai connecté la le circuit desservant le coin du salon avec la bibli, et j’en ai profité pour ENFIN fixer et connecter une zouli prise pour le téléphone, et pour la Box une prise commandée par disjoncteur et voyant.

Relooking du perron : une nouvelle jardinière

Malgré une météo qui n’aide mais alors vraiment pas, j’ai réussi à avancer le relooking du perron. Je n’ai toujours pas fini la peinture, mais j’ai remplacé la jardinière du fond.

Car la météo, c’est notamment des vents à décorner les cocus, qui, en entrainant le treillage vissé dans la jardinière en bois, l’ont complètement détruite. Le fond a explosé, les petits cailloux se répandent et tout se casse la gueule.

On a profité d’une promo pour racheter une jardinière en bois à Casto, et j’ai trouvé un autre système pour éviter de détruire celle-ci : le treillage sera fixé à des fers à béton plantés dans le sol, na ! La jardinière, indépendante, ne risque normalement rien.

La météo c’est aussi la grêle, qui est tombée à chaque fois que je sortais mon pinceau pour peindre la nouvelle jardinière. C’était tellement systématique qu’à force devenait un jeu… J’ai appris à peindre sous la pluie, et petit à petit c’est moi qui ai gagné : j’ai réussi à finir mes deux couches, re-na. J’en ai même profité pour finir de peindre le treillage. Tout ça en blanc cassé. Le lendemain, à la demande du chef, j’ai fait une bande couleur rouge brique avec le reste de peinture que j’avais gardé précieusement.

Après avoir fait le tour des magasins, je dois m’y résoudre : pénurie de billes d’argile. Pour une fois que j’étais prête à en acheter. Bon tant pis, je fais le tour de mes pots cassés, je les réduits en petits bouts au marteau, et voilà !

Puis je mets la nouvelle jardinière près de l’autre, je récupère les oeillets, je transvase la terre et les plantes (il y avait tellement de racines que presque tout est venu d’un bloc), je passe la vieille jardinière à Karine et je balaie tous les petits cailloux qui étaient tombés. Avec le diable (et l’aide de Karine) je mets la nouvelle jardinière en place., je rajoute de la terre, je replante les oeillets, je rajoute des capucines et des ipomées et j’arrose tout bien en espérant que tout le monde reprenne.

Puis c’est plantage des fers à béton, fixation du treillage (il me reste à le fixer en hauteur, pour l’instant un tendeur le retient) et nettoyage du perron.

Bon bien sur, à présent qu’on a une super belle jardinière, les deux autres en pierre font encore plus miséreuses avec leur peinture lépreuse. C’est toujours comme ça…

Edit du 1er juin :

Treillage fixé en hauteur, à un fer à béton transversal, qui lui-même repose sur deux tubes de métal, eux-mêmes fixés au mur et à la colonne. Le tout fait une fixation très souple, qui pourra osciller avec le vent et évitera au treillage de casser.

Les prises extérieures étant fixées et connectés, j’ai pu installer les lampes… oui c’était celles suspendues à la pergola, il va falloir faire des choix, ou les transférer au gré des événements ;o)

Petite liste de choses faites

Dans la série des choses « à faire », certaines depuis des lustres, que j’ai réalisées dernièrement :

  • fixer le toit de la réserve à bois : fait ce mardi férié, pourtant fête du travail. Permettra de faire l’électrification à l’abri de la pluie. Et accessoirement de ne pas devoir courir après les plaques à chaque coup de vent…
  • enduire à la chaux le dessous de fenêtre de notre chambre (sinistrée pour cause de fenêtre particulièrement mal posée) : fait ce jeudi. Permettra de tout refermer dans quelques semaines (le temps que ça sèche)

  • commandé les deux fenêtres pour la grande chambre : finalement c’est Casto qui gagne, avec une promo -30% pendant les ponts de mai
  • presque fini de casser le plâtre autour des dites fenêtres dans la chambre
  • planté les coeurs de Marie et une verveine (fleurs roses foncé), et quelques bulbes d’été, au pied du cerisier, ainsi que les muguets que je retire en poursuivant l’arrivée de ma tranchée (qui n’avance pas beaucoup…)
  • profité du 2e jour de beau temps du mois de mai, et de la pluie annoncée, pour nettoyer la terrasse au Kärcher (et donc entièrement vidé le récupérateur de la dite terrasse)
  • installé dans la cuisine une petite étagère en quart de cercle en verre, qui permet d’exposer mon beau samovar
  • posé les bandes armées autour de la porte et fini l’enduisage des plaques de Fermacell avec l’enduit idoine, fini les dérivations et connexions électriques sous la bibliothèque. Le canapé a trouvé sa place sous la bibliothèque, vous l’avez compris les finitions c’est pas pour tout de suite. J’ai aussi ré-enduit la plaque sous la fenêtre.
  • découpé et percé la dernière plaque de Fermacell qui doit être posée derrière le piano. J’attends une double boite d’encastrement pour finir cet endroit.
  • enfin fini de fixer tous les tasseaux pour fixer le Fermacell du dressing. Pluka poser l’isolant, et, donc, le Fermacell.

Les mésanges et Spontex le hérisson

Après deux semaines de pluie, enfin une journée ensoleillée : on l’a passée dans le jardin, ce qui nous a permis de découvrir que la petite maison que j’avais fabriqué grâce à la LPO est occupée par une famille de mésanges : ça piaille doucement, et on voit les parents faire des allers-venues avec des choses diverses dans le bec pour tenter de rassasier ces ventres.

Autre ventre, celui de notre hérisson ! On l’avait repéré nuitamment en avril, et quelques jours avant les vacances j’ai réussi à le coincer en rentrant de cours : attiré par des croquettes pour chat, je l’ai transporté dans le jardin arrière. Une maison de fortune (caisse en plastique, coussin et isolation de mousse de jardin) lui est fabriquée en urgence, mais elle ne lui plait pas, on ne sait pas où il passe ses nuits et ses journées. Mais il est toujours là : au bout de deux jours on le trouve devant la porte, enroulé au milieu de nos canards en plastique ! Au retour des vacances Karine remet des croquettes dans sa maison, qui sont consommées (mais je ne suis pas sure que les chats ne réussissent pas à s’y glisser). Et ce soir, Karine revoit Spontex gravissant notre escalier. Donc on n’a toujours pas trouvé son refuge (dans un coin du garage ?) mais il est toujours là, et il se débrouille fort bien malgré les escaliers.

Et sinon, petit moment tendresse avec Altaïr qui est enfin montée dans un hamac.

 

Séjour : la bibliothèque

C’est fini, le mur Ouest est entièrement isolé, Fermacellisé, électrifié. On a posé les deux plaques hautes un dimanche ensoleillé, après avoir percé un ultime trou (pour un éclairage extérieur dirigé vers la serrure,  avec un inter intégré). Il faudra donc juste faire une enième dérivation depuis l’arrivée. Je sens que je vais aussi m’amuser avec les connexions côté piano, moi.

Après qu’on a posé les deux plaques hautes, je les ai rectifiées (une mesure au mm près c’est jamais possible) et j’ai fini le tour de la porte, avec un peu d’angoisse pour la partie haute car je n’avais vraiment pas prévu beaucoup de points d’attache… et pensais mettre une seule pièce, alors que le tout fait un tout petit peu plus de 1,50m ! Donc j’ai dû ruser en faisant une sorte de queue d’aronde (une première en Fermacell) pour permettre une accroche satisfaisante sans que ça pète, et coincer les extrémités sur les côtés. Puis la plaque du haut et c’est fini !

Contrairement à mes affirmations je me suis mise à l’enduit tout de suite après, afin que ça ait un tout petit peu un air fini. C’était aussi pour faire des travaux non blessants  avant le concert du 10 avril : je réussis à me percer un doigt avec la visseuse, à m’en limer un autre avec la ponceuse… On évite de prendre des risques, donc c’est peinture, enduit, connexions électriques…

La bibliothèque !!

Après deux semaines d’interruption pas prévues (grosse rhyno+vacances à Séville), les finitions reprennent : l’enduisage des bandes armées prend du retard… par défaut de bandes, en rupture de stock depuis 3 semaines !

Alors on se met à la création de la bibliothèque : un peu de peinture sur le bas du mur, puis fixation des casiers (caisses de vin en bois) et des étagères en verre. Les caisses sont fixées avec deux trous dans le haut du fond, dans lesquels passent une vis avec une rondelle. Les étagères en verre sont posées sur les caisses ou sur des tasseaux fixés au mur ou au côté des caisses.

Après une intense réflexion, on commence symétrique et on finit « destrousctouré » en arrivant au plafond. On commence à remplir et des étagères supplémentaires en bois (couvercles des caisses de vins) sont rajoutées suivant les besoins : les bouquins sont rangés par thèmes, mais les tailles imposent aussi des placements. A certains endroit on trouve nos CDs de musique classique, on a aussi placé deux lampes et nos enceintes « méduse ».

Certaines boites sont fermées par des tableaux (charnières, parfois un aimant), cela permet d’atténuer le côté « plein de bouquins », j’en rajouterai sans doute. Tout en haut on réussit à caser nos belles BDs et quelques beaux livres. Au final le résultat est assez aéré tout en contenant pas mal de bouquins (plusieurs cartons y sont passés), on est très contentes du résultat.

Et niveau budget, attention : c’est uniquement de la récup, donc à part une équerre en métal (pour renforcer l’étagère du bas), qui a dû me coûter 1 euro à une brocante, c’est zéro budget (allez si : les charnières et les aimants).

Fabriquons un jeu : le Mölkky

On dirait un article IKEA, forcément c’est un jeu finlandais. C’est un jeu de plein air et d’adresse assez rigolo, qui a le grand honneur de plaire à Karine, qui pourtant snobe la pétanque… C’est peut-être parce qu’elle gagne à chaque fois : si j’aime ce jeu, je n’ai pas encore réussi à gagner une seule partie !

Pour le fabriquer, il suffit d’acheter un poteau de 2m de long et 6cm de diamètre, et de le débiter selon les mesures et instructions que l’on trouve ici et . Pour le débiter facilement j’avais emprunté la scie à onglet électrique d’un collègue. Un peu compliqué pour les coupes en biais (pas de repère pour une longueur précise), mais bon ça ne se voit pas trop.

Puis j’ai poncé tout le monde, dessiné les chiffres et décoré le lanceur. Restera à les huiler à l’huile de lin et/ou les lasurer, et leur faire/trouver un joli sac.

Petit truc pratique : j’ai dessiné sur les extrémités du lanceur la position de départ et un petit détail des règles que j’oublie toujours (ce qui arrive quand on dépasse 50).

La position de départ :

Comment trouver l’envie de travailler face à CA ?!!